LA JUSTICE DE DIEU  

par

SYLVAIN TURCOTTE  


 

INTRODUCTION

 

Dans l'épître aux Romains, l'apôtre Paul utilisa à plusieurs reprises une expression qui s'est avérée très importante pour les chrétiens d'aujourd'hui, à savoir "LA JUSTICE DE DIEU".

 

En effet, cette expression contribua à la réforme de l'église catholique du XVIo siècle, en touchant le coeur d'un moine nommé Luther. Pour ce faire, Luther trouva l'assurance de son Salut en lisant: "...En lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu'il est écrit: Le juste vivra par la foi[1]".  De ce fait, nous pouvons arriver à nous demander les questions suivantes: Comment la justice de Dieu peut-elle donner l'assurance du Salut? Qu'elle est sa définition? Qu'elle relation a-t-elle avec Dieu Lui-même, avec Christ, ou même avec le pécheur?

 

Ces questions méritent bien une réponse. C'est pourquoi les pages suivantes tenteront d'y répondre.


 

CHAPITRE I : La justice de Dieu en relation avec Lui-même

 

Tout chrétien sait que Dieu est juste. La Bible le déclare ainsi:"La justice et l'équité sont la base de ton trône[2] ". En fait, la justice de Dieu fait partie des attributs moraux de Dieu. Monsieur MyerPearlman définit cette justice comme suit: "La justice est la sainteté de Dieu manifesté dans la manière appropriée de traiter avec ses créatures[3] ".  

Or, Dieu a institué dans le monde une règle morale, des lois justes à ses créatures et y a joint des sanctions. Ainsi, Dieu est lié à Sa Parole et doit exécuter ses ordonnances en récompensant ou punissant. Cette punition est parue comme la colère divine[4] . Comme l'indique M.Thiessen:"Dieu ne peut pas instituer une loi et y donner une condamnation et ne pas y donner suite quand on désobéit[5] ". Dieu manifeste donc Sa justice lorsqu'Il justifie l'innocent et punit le coupable. 

Dans l'épître aux Romains, nous voyons que Paul parle de cette justice de Dieu. En voici un exemple: "Mais si notre injustice établit la justice de Dieu, que dirons-nous? Dieu est-il injuste quand il déchaîne sa colère? (Je parle à la manière des hommes). 

            Loin de là! Autrement comment jugerait-i1 1e monde?[6] ". Comme l'indique M.Godet: "Il [Paul] s'élève maintenant à une antithèse plus générale encore au contraste entre l'injustice humaine et la justice morale de Dieu[7] ". Notons ici que le contexte du chapitre trois de l'épître aux Romains indique que Paul s'objectait à l'idée que les Juifs se disaient sauvés par Dieu à cause de Son alliance faite à leur père et que s'ils leur arrivaient de pécher, cela ne faisait que ressortir la justice de Dieu) et donc  Dieu ne pouvait pas les punir. En fait, les Juifs parlaient de Dieu comme les hommes parlent les uns des autres. C'est pourquoi Paul s'objectait aux arguments causés par leur ignorance de la justice divine. M.Godet explique l'objection de Paul comme suit:

"S'il suffit que Dieu tire d'un acte mauvais une conséquence salutaire pour qu'Il perde le droit de juger cet acte,le jugement final devient impossible; car comme Dieu tournecontinuellement en bien ce que l'homme pense en mal, chaquepécheur pourrait alléguer, à la fin, la même excuse et dire:

"Mon péché a servi à quelque chose de bon, donc Dieu n'a pasle droit de me punir". Il est donc parfaitement logique dedire, comme l'apôtre, que si cette excuse était valable pour

les Juifs, elle le serait également pour tout pécheur dans lemonde et ferait par conséquent tomber le jugement final[8] ".

 

 

      Donc ils arrivaient à dire un principe monstrueux: Il faut faire le mal pour qu'il en résulte le bien. Et comme Paul le dit: "La condamnation de ces gens-la est juste [9].

    Nous comprenons donc que la justice de Dieu, en relationavec Lui-même, veut dire que Dieu exige que tout péché soitcondamné. Car Il doit faire suite aux lois qu'il a données.

Il Le déclare Lui-même ainsi: "...Je veille sur ma Parolepour l'exécuter[10] ".

 


 

CHAPITRE II:La justice de Dieu en relation avec 1'homme

 

 

Au chapitre précédent, nous avons vu que la justice de Dieu exige que tous les péchés soient condamnés. Or, l'épître aux Romains indique clairement que personne ne peut se sauver par sa "propre justice", qu'il soit Juif ou Grec, car comme l'indique l'apôtre Paul: "Tous ont péchés et sont privés de la gloire de Dieu[11] ". Par le thème "propre justice", nous voulons dire la justice que l'homme essaie de s'acquérir par ses forces dans le but d'être sauvé. Mme.Benoit l'explique ainsi: "La propre justice est, en quelque sorte, un certificat de justice que l'homme

se décerne à lui-même [...] Avec satisfaction, il se dit: [...] Ma justice est un vêtement de luxe que je me suis confectionné et avec lequel je pourrai franchir la porte du ciel avec assurance...[12]. Notons que l'apôtre Paul indiquait cette propre justice comme l'effort d'être trouvé juste par l'observation de la loi: "...avec ma justice, celle qui vient de la loi[13] ". 

               En résumé, la condition de l'homme s'énumère par cette citation de M. Willams:

"...le Seigneur se tourne vers les Juifs dont le péché a été révélé par la loi [car c'était son rôle, et  non celui de justifier], puis il s'adresse aux Gentils quiont eu la possibilité de Le connaître de la création Ilprononce enfin son verdict en disant: "Ils sont toussans excuse [...] le monde est coupable devant ma face[...] Tous ont péché et sont privés de ma gloire[14] ".

 

Donc, sachant que la condition de l'homme est "pécheur" et que la justice de Dieu exige que tout péché soit condamné, la relation de justice de Dieu avec l'homme pécheur déclare qu'il doit être punit a comme résultat qu'il est sous la colère de Dieu.  


 

CHAPITRE III :  La justice de Dieu en relation avec Jésus-Christ

 

Nous venons de voir que l'homme est jugé par la justice de Dieu, comme étant coupable devant Lui. Sa propre justice est jugée, "par Dieu comme étant un vêtement souillé[15] . Comme l'indique M.Getz: "Toute la justice de la loi de Paul n'était qu'un "vêtement souillé" aux yeux de Dieu[16] ". L'homme étant donc destiné d'aller à la géhenne si Dieu ne trouvait pas le moyen de remédier à cette situation... Gloire soit rendue à Dieu, car ce moyen Dieu l'a trouvé par la relation qui existe entre Jésus-Christ et l'exigence de Sa justice divine. M. Thiessen l'indique ainsi: "...la justice exige la condamnation du pécheur, mais elle peut aussi accepter le sacrifice d'un autre à sa place [...] Jésus-Christ[17]". En effet, Dieu accepte la substitution pour disculper le coupable. Selon M. Pearlman: "Christ étant le Fils de Dieu, fut capable d'offrir un sacrifice infini et éternelle.  Ayant assumé la nature humaine, Il a pu s'identifier à l'humanité et ainsi Il est mort à notre place[18] ". C'est aussi ce que Paul déclare lorsqu'il dit; "Il l'a fait devenir péché pour nous [19]".

 

          Quel amour!  Dieu le Père a envoyé Son Fils unique, mourir sur la croix pour répondre aux exigences que demandaient Sa justice, afin de rétablir la communication avec l'homme. Comme l'indique C.L. de Benoit: " Si Dieu avait puni sans faire grâce, Il aurait été juste mais sans justifier le coupable.  Alors Son amour [...] apporta la seule solution possible au douloureux conflit entre la justice et la miséricorde divine: la croix[20]". C'est là sur la croix, que Christ a pris sur Lui le châtiment que Dieu donnait à l'homme. C'est que la justice de Dieu a puni le péché une fois pour toute. C'est seulement le sang de Christ qui pouvait payer le prix exigé par la justice divine; Il était le parfait substitut ayant répondu exactement aux exigences de la loi. Comme l'indique M.Pache: "Cette loi a été satisfaite en Jésus-Christ qui l'a parfaitement accompli et a subi pour nous sa condamnation[21]".

 

Donc, la justice de Dieu en relation avec Jésus-Christ dit premièrement que Christ est juste en Sa personne car Il a parfaitement accompli la loi. Deuxièmement, Dieu sauve l'homme par le fait que Christ s'est substitué à l'humanité pour recevoir la colère qui lui était destinée, tout en portant à notre compte Sa justice parfaite. En effet, Christ s'étant substitué a nous; Sa mort devient notre mort, Son obéissance notre obéissance, Sa justice notre justice. Paul le déclare ainsi:

"Il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu [22]"  

"De même David exprime le bonheur de l'homme à qui Dieu impute la justice sans les oeuvres[23]

"...Jésus-Christ [...] a_été fâit pour nous [...] justice... [24]".

 

        Et M.Pearlman l'indique comme suit: "Dieu nous accepte [...] par la justice parfaite et toute suffisante de Christ portée à notre compte[25] ". Puis troisièmement, la justice de Dieu imputée à l'homme par Christ contient l'idée que c'est Dieu qui en est l'auteur. Elle vient de Lui et Il la donne. Selon M.Bonnet: "La justice de Dieu, cela ne veut pas dire seulement qu'elle est valable devant Dieu [...] mais que Dieu en est l'initiateur[26] ". Ou encore ce que déclare M.Halley: "Le péché dû être puni, Dieu Lui-même prit sur Lui la punition pour le péché de l'homme, en la personne de Christ[27] ".

 


  

CHAPITRE IV :  La justice de Dieu en relation avec le pécheur justifié

 

Nous avons souligné que pour répondre à la demande de Sa justice et de Son amour, Dieu imputa la justice de Christ à l'homme. Car comme l'indique Mme Henrietta Mears: "Personne ne peut entrer au ciel s'il ne possède pas la justice qui vient de Dieu[28] ".

 

Toutefois, cela veut-il dire que le pécheur est automatiquement justifié par le fait que Christ est mort sur la croix il y a 2000 ans?    Que l'humanité toute entière est inclus dans ce salut?    Sinon, par quel moyen devra-t-il posséder cette justice?.. Ces questions méritant une réponse, nous essaierons d'y répondre dans les lignes ci-dessous. Pour ce faire,nous commencerons par regarder quelques versets des Ecritures susceptibles d'aider notre compréhension:

 

"Car en lui est révélé une justice de Dieu par la foi...[29]

"Mais maintenant sans la loi est manifestée la justice à

laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes par la foi en

Jésus-Christ pour tous ceux qui croient [30]

"...et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par

le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ[31]

"Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec

Dieu dans notre Seigneur Jésus-Christ...[32] " 

"A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes

justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la co-

lère...[33] "

"Car c’est en croyant du coeur qu'on parvient à la jus-

tice...[34]

"...d'être trouvé en Lui, non avec ma justice ,celle

qui vient de la loi mais avec celle qui s'obtient par la

foi en Christ...[35] ".

      De ces versets, nous toucherons deux thèmes importants: "La définition de la justice de Dieu en regard au pécheur et sa méthode de réception". Regardons les de plus près.

 

I. La définition de la justice de Dieu en regard au pécheur

   A la fin du chapitre trois, nous avons vu que Dieu impute la justice de Christ à l'homme pécheur par la substitution de Christ. C'est pourquoi,la définition de la justice en regard au pécheur se résume en un seul mot "JUSTIFICATION". Comme l'indique M. Pearlman: "...la justification est j un acte gratuit de la grâce de Dieu par lequel [...] Il nous accepte comme étant justes à ses yeux...[36]". En fait, par la justification.)l'homme reçoit une nouvelle position qui le rétablit dans une relation normale avec Dieu. Comme l'indique M. Godet: "Cette position est précisément celle dans laquelle l'homme se trouverait vis-à-vis Dieu, s'il avait parfaitement accompli toutes les obligations morales imposées par la loi divine [37]".

      La justification est donc une proclamation. Ce n'est pas un état moral intérieure de justice,mais une proclamation qui le déclare juste. 

        En Christ nous sommes justice de Dieu. Cette justification vient de Dieu Lui-même et est donnée à l'homme gratuitement. Toutefois, il est erroné d'affirmer que toute l'humanité est justifiée car comme le cite monsieur Thiessen: "Dieu a encore le droit de dire à quelles conditions l'homme peut le recevoir[38] ". C'est ce que nous regarderons maintenant.

 

II. La méthode de justification (réception)

       Comme nous l’avons déjà spécifié, la méthode de justification ne se reçoit pas par les oeuvres de la loi. En effet, la loi n'a servi qu'à révéler l'état pécheur de l'homme[39]  et qu'à le pousser à ressentir son besoin d'un sauveur[40]. Cette méthode trouve plutôt sa source dans le coeur de Dieu,dans le sens qu'elle est un don gratuit donné par pure grâce[41]. De plus, son fondement est établi par le sang de Christ[42] . En effet, la croix fut le lieu où les péchés furent punis dans la personne  de Christ, notre substitut. Notons que Sa résurrection est une preuve de notre justification. Comme le dit M. Torrey: "La résurrection de Christ est la preuve que Dieu a accepté pour nous le sacrifice qu'Il a fait.

Jésus ressuscité est notre représentant. Par cette résurrection, Dieu déclare qu'Il l'a accepté et nous en Lui...[43].

 

       Et dernièrement, Dieu a établi que sa méthode de justification consiste à recevoir la justice de Christ par la foi. C'est la condition instaurée par Dieu pour chaque personne formant l'humanité. De ce fait, nous comprenons que Dieu n'a pas sauvé l'humanité automatiquement,mais Il conçut une méthode, à savoir que tout pécheur se repente et croit en Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur. Comme le déclare M. Godet: "Le moyen par lequel Dieu justifie l'homme est énoncé sommairement dans [le] verset [Ro 3, 22] [...] C'est la foi en Jésus-Christ...[44](43)". En effet, la foi a un double rôle dans la justification: Premièrement, elle remplace l'oeuvre et comme telle, est imputée à justice; et deuxièmement elle est pour chaque personne le moyen par lequel il s'empare de cette justice de Dieu. Notons que ce n'est pas la foi seule qui sauve, mais la foi mis sur Celui que Dieu a choisi pour notre salut, Jésus-Christ.

     

     Nous comprenons donc que la justice de Dieu en relation avec le pécheur justifié se définit brièvement comme étant la justice que Dieu confère à l'homme, le déclarant juste en vertu de sa foi en Jésus-Christ. Comme le cite M. Pache: "Dieu le voit "en Christ" revêtu de la justice parfaite de Son divin Fils...[45](44) ". En terminant, notons qu'il est facile de saisir maintenant l'assurance que Luther découvrit en lisant Ro 1, 17 "Le juste vivra par la foi". Car son salut ne dépendait pas de son oeuvre humaine mais de sa foi mise dans l'oeuvre parfaite de Christ. 

 


 

 

CONCLUSION 

 

Suite à ce travail, nous pouvons conclure que la justice de Dieu se définit en fonction du "point de mire" avec lequel nous la regardons. 

De ce fait, en relation avec Dieu Lui-même nous définissons comme étant l'attribut moral de Dieu qui en toute justice doit juger et condamner le péché. Or en relation avec l'homme, Dieu le juge et le condamne car il est pécheur. Toutefois, sa relation avec Jésus-Christ indique comment Dieu étant juste Lui-même a pu déclarer l'homme juste; à savoir la substitution de Christ qui imputa à l'homme Sa justice parfaite) donnant ainsi une position de justice a tous ceux qui croient en Lui. Donc, la relation avec Dieu est rétablie de par Sa justice qui couvre le croyant. De pécheurs perdus, Il en a fait des pécheurs justifiés, déclarés justes par Dieu. 

 


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  • [1]  Ro 1 :17

  • [2]  Ps 89, 15

  • [3] Myer Pearlman, Aux sources de la vérité biblique, Miami, Editions Vida,1981, p.48

  • [4] Exemples: Ro 1, 18; 2, 5,8; 3, 5; 4, 15; 5, 9; 9, 22

  • [5] Henry C. Thiessen, Esquisse de théologie biblique, France, Editions-Faul, 1987, p.99.

  • [6] Ro 3,5.

  • [7]Frédéric Godet, Commentaire sur l'épître aux Romains, Genève, Editions Labor et Fides, 1983, p.312. 

  • [8] Idem p.314.

  • [9] Ro 3, 8.

  • [10] . Jé 1, 12

  • [11] Ro 3 23

  • [12]Claire_~Lise de Benoit, L'Epître aux Romains N.T.6, Suisse Ligue pour la lecture de la Bible, s.d., p.110.

  • [13] Ph 3,9

  • [14] Morris Williams, Publiez Sa Justice: Une étude illustréer"de l'Epître aux Romains, Miami, Editions Vida, 1979, p.55. 

  • [15] Es 64,5.

  • [16] Gene A. Getz, Les dimensions du chrétien: Etudes dans la lettre de Paul aux Phillipiens, Miami, Editions Vida, 1984, p.152.

  • [17] Thiessen, op.cit., p.99.

  • [18] Pearlman, op.cit., p.163.

  • [19] 2 Co 5,21.

  • [20] de Benoit, op.cit., P.36.

  • [21] René Pache, Nouveau Dictionnaire Biblique,Suisse, Editions EmmaUs,

           1975, p.429.

  • [22]  2 Co 5, 21.

  • [23]  Ro 4,6.

  • [24]  l Co 1,30

  • [25]   Pearlman, op.cit., p.186

  • [26] L. Bonnet, Bible Annotée N.T.3: Epître de Paul, Suisse, Editions  EmmaUs, 1983, p.52.     

  • [27] Henry H. Halley, Manuel Biblique de Halley: Commentaire biblique, abrégé, Miami, Editions Vida, 1982, p.651.      

  • [28] Henrietta C. Mears, Panorama du Nouveau Testament, Miami, Editions Vida, 1982, p. 118.

  • [29] Ro 1, 17

  • [30] Ro 3, 21

  • [31] Ro 3, 24

  • [32] Ro 5, 1

  • [33] Ro 5, 9.

  • [34] Ro 10, 10

  • [35] Ph 3,9

  • [36] Pearlman, op.cit, p. 179.

  • [37] Godet, op.cit., p. 314.

  • [38] Thiessen, op.cit., p. 309

  • [39] Ro 3, 20; 7, 7.

  • [40] Ga 3, 24.

  • [41] Ro 3,24.

  • [42] Ro 5,9.

  • [43] 42. R.A. Torrey, Ce que la Bible enseigne:  Editions Vida, 1986, p. 320

  • [44] . Godet, op.cit., p. 345

  • [45] Pache, op.cit., p. 429.


     

BIBLOGRAPHIE 

 

  • Benoit, Claire-Lise de. ~'Epître aux Romain~~N.T.6. Suisse, Ligue pour la lecture de la Bible, s,d,. 162 p., 22cm. 

  • Bonnet, 1.. ~ib1e Annotée N.T.3:Epître de Paul. Suisse, Editions Emmaus,1983. 588 p., 21 cm. 

  • Dou1ière, Richard F.. La iustice qui fait vivre: L'Epître aux Romains,introduction et commentaire. Suisse, Editions de l'Imprimerie Nouvelle, 1975. 238 p., 21 cm.

  • Getz, Gene A.. Les dimensions du chrétien: Etudes dans la lettre de Paul, aux Phi1ippiens. Miami, Editions Vida, 1984. 205 p., 18 cm.

  • Godet, Frédéric. Commentaire sur l'Epitre aux Romains. Genève, Editions, Labor et Fides, 1968. 1107 p., 22 cm.

  •  Halley, Henry H.. Manuel Bibb1ique de Halley: Commentaire biblique abrégé.Miami, Editions Vida, 1982. 974 p., 22 cm.

  • Mears C., Henrietta. Panorama du Nouveau Testament. Miami, Editions Vida, 1982. 348 p., 21 cm.

  • Pache, René. Nouveau Dictionnaire Biblique. Suisse, Editions EmmaUs, 1975. 784 p., 24 cm.

  • Pear1man, Myer. Aux Sources de la Vérité Biblique. Miami, Editions Vida, 1981. 310 p., 22 cm.

  • Thiessen, Henry C.. Esquisse de Théologie Biblique. France, Editions Fau1, 1987. 500 p., 23 cm

  • Torrey, R.A.. Ce Que la Bible enseigne: Une étude des grandes doctrines bibliques. Miami, Editions Vida, 1986. 545 p., 21 cm.

  • Williams, Morris. Publiez Sa Justice: Une étude i11usrée de l'Epître aux Romains. Miami, Editions Vida, 1979. 202 p., 21 cm.

 


  

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 Site mis a jour le:   30-sept.-2007   

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