La théorie de la genèse
Fondements mathématiques du modèle
Cette section regroupe la démonstration mathématique du ralentissement
de la vitesse apparente de la lumière ainsi que les équations qui en découlent. Dans
ces équations, nous utilisons fréquemment les distances réelles, ce qui conduit
transitoirement à des valeurs apparentes (ou hybrides). Les valeurs réelles sont ensuite
calculées par un réajustement des unités de temps du cadre de référence approprié.
Le ralentissement de la vitesse apparente de la lumière
Dans la démonstration qui suit, nous ne considérons que les rayons parallèles de la lumière qui traversent le cadre A en direction du plan B. Nous supposons ici que l'expansion de l'univers a pour effet de doubler les distances durant ce trajet et que le plan B correspond au présent.
La surface du plan B' est identique à celle du cadre A et correspond à la surface de réception des photons qui ne seraient pas soumis à la dilatation de l'espace. La surface du plan B est la surface effective de réception des photons dilatés. On constate que l'expansion de l'espace a pour effet de multiplier la surface de réception d'un facteur 4 (2 au carré).
Selon les théories conventionnelles, l'expansion a également pour effet de doubler la longueur d'onde des photons, ce qui réduit leur énergie de moitié. Or, cette énergie est encore 2 fois trop grande, car selon le principe de conservation de l'énergie (loi #2), la surface B doit recevoir la même quantité d'énergie que B' en recevrait des photons non dilatés.
C'est pour cette raison que la vélocité apparente des photons doit être réduite de moitié. Selon les équations qui en découlent, la fréquence apparente de la lumière sera également réduite de moitié et l'énergie par unité de surface de réception sera alors 4 fois moindre que celle des photons non dilatés ; l'énergie totale sera donc conservée. Cette dualité énergétique de la lumière est identique à celle de la matière qui est expliquée dans le principe d'évolution des forces.
La vitesse apparente de la lumière (calculée selon les distances réelles tout en conservant notre horloge) est fournie par l'équation c'=c/R (21)
À cause d'un effet relativiste, la vitesse réelle de la lumière varie de façon inverse à la vitesse apparente et est fournie par l'équation c''=cR (22)
Ce phénomène est décrit dans le texte traitant du ralentissement
du temps.
L'augmentation de la masse
Selon E=mc2 (12), si c diminue de moitié, m augmente d'un facteur 4, car selon le principe de conservation de l'énergie (loi #2), E doit demeurer constant.
La masse est fournie par l'équation m''=mR2
(23)
Le ralentissement du temps
Selon la théorie de la relativité, le facteur de ralentissement du temps est égal au facteur d'augmentation de la masse. Dans l'exemple fourni, le temps s'écoulera 4 fois plus lentement en B qu'en A.
La vitesse d'écoulement du temps est fournie par l'équation t''=t/R2 (24)
Ce phénomène est décrit dans le texte traitant du ralentissement
du temps.
La diminution de la densité de l'univers (masse volumique)
Selon cette théorie, la densité apparente de l'univers (calculée selon le volume actuel de l'espace) est fournie par l'équation D'=D/R (25)
La densité réelle est fournie par l'équation D''=DR2 (26).
La longueur d'onde et la fréquence de la lumière
La lumière n'est pas affectée par la force nucléaire ni par la force d'expansion de l'univers, ce qui conduit à l'équation L'=L (27)
Selon F'=c'/L' (28) la fréquence apparente de la lumière est fournie par l'équation F'=F/R (29)
À cause d'un effet relativiste, la fréquence réelle de la lumière varie de façon inverse à la fréquence apparente et est fournie par l'équation F''=FR (30)
Ce phénomène est décrit dans le texte traitant du ralentissement
du temps.
La contraction de la matière
Contrairement à la lumière, la matière est soumise à la force nucléaire qui la contracte par rapport à l'espace. Comme une fonction d'onde est associée à chaque particule de matière, on obtient les équations suivantes pour la fonction d'onde et la fréquence de ces particules :
Lm'=Lm/R (31) pour la longueur d'onde
Fm'=c'/Lm'=F (32) pour la fréquence apparente
Fm"=c"/Lm'=FR2 (33) pour la fréquence réelle
Cette dernière équation nous confirme le facteur d'augmentation de la
masse (m''=mR2) (23) car la masse est fonction de la fréquence.
Le décalage spectral (redshift) de la lumière
Par définition, le décalage spectral de la lumière est fourni par l'équation z=1/R-1 (34)
Selon cette théorie, le décalage spectral des galaxies éloignées
n'est pas dû à l'effet Doppler car les galaxies ne se déplacent pas réellement dans
l'espace. Le redshift est simplement la signature de la matière qui se contracte par
rapport à l'espace selon les équations L'=L (27) et Lm'=Lm/R (31)
Le taux d'expansion de l'univers
Le taux d'expansion de l'univers est la variation du facteur d'échelle par unité de temps. Selon cette théorie, le taux apparent d'expansion est directement proportionnel à la vitesse de la lumière et est fourni par l'équation X'=X/R (35)
À cause d'un effet relativiste, le taux réel d'expansion varie de façon inverse au taux apparent et est fourni par l'équation X''=XR (36)
Ce phénomène est décrit dans le texte traitant du ralentissement
du temps.
La variation de la vitesse de la lumière
La décélération apparente de la vitesse de la lumière correspond à la vitesse apparente de la lumière multipliée par le taux apparent d'expansion et est fournie par l'équation A'=A/R2 (37)
À cause d'un effet relativiste, l'accélération réelle de la lumière varie de façon inverse à la décélération apparente et est fournie par l'équation A''=AR2 (38)
Ce phénomène est décrit dans le texte traitant du ralentissement
du temps.
Calcul de la variation actuelle de la vitesse de la lumière
Le taux actuel d'expansion de l'univers est d'environ (2,1 * 10-18)
/ s. C'est une façon plus simple d'exprimer la "constante" de Hubble H0=65
(km/s) / Mpc. En multipliant cette valeur par la vitesse actuelle de la lumière (3 * 108
m/s) on obtient une variation de (6,3 * 10-10 m) / s2 soit 0,63
nanomètres par seconde2. Cette variation est infime et ne peut être
observable que sur une très longue distance (ou durée). Par exemple une autre façon
d'exprimer cette valeur est (6,3 * 105 m) / a2 ce qui signifie qu'à
chaque année, l'année lumière s'allonge de 630 kilomètres selon les valeurs
réelles.
La gravitation
En appliquant le principe d'équivalence d'Einstein à cette théorie, on calcule que la "constante" gravitationnelle apparente est fournie par l'équation G'=G/R2 (39) Cette diminution de G dans le temps se traduit toutefois par une augmentation d'un facteur R2 de la force d'attraction entre deux masses, car cette force est calculée selon GMm/r2 (40) où M et m sont les deux masses en cause et r la distance qui les sépare.
À cause d'un effet relativiste, la "constante"
gravitationnelle réelle varie de façon inverse à la "constante" apparente et
est fournie par l'équation G''=GR2 (41)
Gravitation et expansion au centre des amas globulaires.
Selon cette théorie, toutes les grandes structures de l'univers sont en
expansion. La gravitation doit donc être suffisante pour maintenir en place une structure
telle que le système solaire tout en permettant une lente expansion des amas globulaires.
Pour que deux étoiles soient en expansion apparente l'une par rapport à l'autre, il faut
que la décélération apparente de la lumière compense l'accélération de leur gravité
l'une sur l'autre (g1 + g2 < 6,3 * 10-10 m/s2). Par exemple, pour
2 étoiles de masses solaires, la distance critique correspond à g1 = g2 = 3,15 * 10-10 m/s2. La distance r est déduite de l'équation r2 = GM/g (42) où G est la "constante" gravitationnelle 6,67 * 10-11 et M la masse solaire
1,99 * 1030 kg. Le résultat de ce
calcul est 6,49 * 1014 mètres soit
environ 25 jours lumières ou encore 0,07 a.l. Ce résultat concorde avec l'observation
des amas globulaires dont le centre est fortement peuplé d'étoiles. Si aucune force
ne contrebalançait la gravité, ces étoiles se seraient effondrées depuis longtemps. Il
faut noter ici que c'est la distance lumière conventionnelle qui provoque l'expansion apparente, car la
distance réelle sera toujours en décroissance.
L'augmentation de l'énergie de la matière
Selon cette théorie, l'énergie est conservée en apparence, c'est à dire selon les unités d'un même cadre de référence spatio-temporel (loi #2), ce qui conduit à l'équation E'=E (43)
À cause du ralentissement du temps, l'énergie réelle de toute matière augmente selon Em''=EmR4 (44)
Ce phénomène est décrit dans le texte traitant du ralentissement
du temps.
Le temps écoulé
Le temps apparent écoulé est fourni par l'équation T'=(1-R)/X (45)
Le temps réel écoulé est fourni par l'équation T"=(1-R)/XR (46)
Ces 2 équations ont été vérifiées par intégration numérique des
équations déjà formulées. Elles confirment que l'âge apparent de l'univers est de 15
milliards d'années alors que l'âge réel est infini. Pour convertir le temps apparent en
temps réel, on utilise donc T"=T'/R (47)
La température
La température apparente est fournie par K'=K/R (48)
À cause d'un effet relativiste, la température réelle varie de façon inverse à la température apparente et est fournie par l'équation K''=KR (49).
Ce phénomène est décrit dans le texte traitant du ralentissement
du temps.
La distance
Cette version comporte une intégration numérique des distances selon les équations déjà formulées :
On constate à la lecture du tableau, que l'âge apparent de l'univers
est de 15 milliards d'années mais que l'âge réel est infini. Le fond de
rayonnement cosmologique, par exemple (R=0,001), serait 1000 fois plus vieux que
l'âge apparent de l'univers (15 milles milliards d'années). Les distances sont
fournies en mètres, car l'année lumière n'est plus une mesure constante des distances.
Selon ce tableau, les distances réelles ne varient pas dans le temps, elles sont
simplement dilatées.
©: Paul Talbot, septembre 1998, révisé le 03/04/99
Le texte de cette théorie est lui-même en évolution et est hébergé sur http://pages.infinit.net/talbot/