RETOUR AU MENU DU NUMÉRO SPÉCIAL D'INFORMATIONS DE LA REVUE
'PARTAGE INTERNETIONAL'
RETOUR À LA PAGE SUR L'ENSEIGNEMENT DE MAITREYA
L'ENSEIGNEMENT DE MAITREYA
La loi de cause et d'effet
Tout au long de ses entretiens, Maitreya s'efforce de nous éclairer sur la nature de la crise spirituelle que nous traversons. Il en souligne certains aspects avec le souci de faire ressortir la nécessité, si nous voulons la comprendre, d'élargir notre étude des causes premières de cette crise et des effets qui en découlent.
Nous présentant le principe de cause et d'effet comme de nature essentiellement spirituelle, il nous invite, par son étude et sa prise en compte dans nos actes, à en faire un principe illuminant notre vie. Il nous suggère de commencer en tentant de repérer les corrélations qui surviennent de manière régulière dans le flux des événements. On constatera, par exemple, que la destruction militaire d'un avion de ligne en plein vol est invariablement suivie peu après d'un ou deux accidents d'avion inexpliqués. C'est là une application de la loi de cause et d'effet. En effet, explique-t-il, toutes les parties de l'univers, des hommes aux éléments naturels, sont, par les atomes qui les composent, en liaison intime. Puisque les objets manufacturés, tels que les avions, sont eux aussi composés d'atomes, lorsque l'on perturbe ces structures atomiques, il s'ensuit inévitablement d'autres perturbations (telles que des accidents) en rapport avec l'acte qui a engendré la perturbation initiale.
Ainsi, souligne Maitreya, certaines structures naturelles doivent être respectées. Si vous les perturbez, les éléments naturels, les cycles climatiques et les êtres humains eux-mêmes seront perturbés. La faillite spirituelle dans le monde est source de souffrance par maladies, explique-t-il, tandis que les catastrophes sur le plan physique telles que les tremblements de terre, les explosions ou les meurtres, proviennent de dérèglements existant sur le plan mental. La vie est constituée du mental, de l'esprit et du corps, et lorsque l'évolution naturelle de ces corps est retardée ou entravée par des lois humaines, il s'ensuit toujours des conséquences désastreuses. Si le corps physique est affamé, il s'affaiblit et tombe malade. Si le corps spirituel est affamé, la personne s'étiole et meurt. Si le véhicule mental est affamé, l'individu ne sait plus quelle direction prendre dans la vie. La perturbation des structures atomiques peut ainsi conduire des individus dont l'équilibre du mental, de l'esprit et du corps est fragile à " basculer ", d'où les " meurtres gratuits " et les psychoses soudaines.
L'une des premières causes de notre crise spirituelle, enseigne Maitreya, est l'autosatisfaction, la suffisance, source de tout mal dans le monde. " Là où règne la suffisance ", déclare-t-il, " germent les graines de la corruption, de la confusion, du chaos et finalement de la destruction. "
La suffisance est une forme de corruption qui n'est pas " extérieure " mais intérieure, une mentalité qui pourrait se résumer par la phrase suivante : " Tout va très bien pour moi, merci. "
Cette mentalité conduit aussi bien les individus que les institutions à se déconnecter des réalités de la vie. Dans cette situation d'isolement, on n'a plus guère de vision ni de sens pratique. Lorsque l'on baigne dans cette atmosphère mentale d'autosatisfaction, on est fondamentalement coupé de son moi réel, et l'on tombe dans une routine monotone, le " train-train " quotidien, jour après jour. La vie est mouvement, mais les personnes ancrées dans l'autosatisfaction se trouvent figées dans un véritable état d'immobilisme. Face à un tel état, le mental cherche de nouvelles expériences, qui peuvent à leur tour engendrer différentes formes de corruption et de perversion, ce qui se produit souvent. L'autosatisfaction est donc un processus autodestructeur, capable de détruire des sociétés entières.
Suivent ici quelques exemples montrant comment les êtres humains ont mis en mouvement certaines énergies qui, en raison de la loi de cause et d'effet, ont engendré les conséquences sociales, politiques et économiques destructrices que nous connaissons aujourd'hui.
a) Le mercantilisme et les forces du marché
Le nombre des guerres et des conflits armés à travers le monde a diminué au cours des quelques dernières années, les superpuissances ayant remis en question leur politique de fourniture d'armement qui visait à servir leurs objectifs et leurs intérêts à l'étranger. L'énergie qui entraînait les soldats sur les champs de bataille et aboutissait à l'occupation de l'espace aérien par des avions militaires, ne s'écoule plus à l'heure actuelle.
Cependant, affirme Maitreya, cette énergie ne peut pas simplement disparaître. Il lui faut s'évacuer quelque part. Elle a tout d'abord erré de par le monde, puis a soudain trouvé un nouveau terrain d'expression dans le phénomène du mercantilisme, engendré par les forces du marché. Les forces du marché sont les forces du mal, de la confusion et du chaos. Ses enfants s'appellent compétition et comparaison. La liberté ne découle pas du libre jeu des forces du marché, car ces dernières sont aveugles et donc sataniques, conduisant inévitablement à la possessivité et à l'avidité. C'est un cycle sans fin. Les forces du marché conduiront cette civilisation, telle que nous l'avons connue, au bord de l'abîme. Les forces du marché ont provoqué des ravages dans le corps social et dans la nature. Des personnes se sont vues, littéralement, condamnées à mort dans la course au profit. Des hôpitaux sont fermés parce qu'ils ne sont pas rentables. Certaines écoles ont grand mal à rester ouvertes. Ces institutions sont pourtant essentielles à la santé et au bien-être de la société.
L'économie est devenue le nouveau credo des superpuissances. Ce nouveau credo est l'âme, le moteur du mercantilisme. Il représente véritablement une nouvelle menace pour le monde, avertit Maitreya, et pourrait même mettre en péril l'existence de l'homme. Le mercantilisme est plus destructeur que la bombe atomique.
L'avidité et la cupidité sont les traits dominants du mercantilisme qui, selon Maitreya, consiste à faire de l'argent tandis qu'une partie de l'humanité meurt de faim. Ce phénomène touchera tous les pays. L'énergie négative, qui s'est retirée des champs de bataille, créera un monde hostile. C'est le mental des hommes qui a créé cette force, et c'est une prise de conscience des hommes qui pourra la transformer. Seul Maitreya, toutefois, a le pouvoir de transformer cette énergie destructrice en force créatrice.
Le mercantilisme, dans le monde entier, fait partie de tout un processus qui conduira à l'effondrement des marchés boursiers, le krach prenant naissance au Japon. Après ce krach, le premier devoir des gouvernements sera de fournir une alimentation saine à l'ensemble de la population. Leur second devoir sera de lui garantir un logement adéquat. La santé et l'éducation seront les priorités suivantes. La défense viendra en dernier lieu. En bref, ce krach boursier conduira à un réordonnancement des priorités. Un certain nombre de grèves éclatent en ce moment, car les individus commencent à remettre en question le rapport traditionnel existant entre patrons et employés. Cette remise en question se fait jour parce que la nouvelle énergie est déjà en train de disloquer et de balayer le rapport maître-serviteur sous-tendant fortement les forces du marché On ne pourra résoudre les problèmes du monde, souligne Maitreya, que par une approche réaliste, non obscurcie par l'idéologie ou les forces du marché. "Les hommes politiques qui ont les forces du marché pour seul credo", affirme Maitreya, "vont se rendre compte que leur temps est fini." Le capitalisme, dans sa forme la plus pure, touche à sa fin dans les pays d'Europe. Il n'a aucun avenir. A sa place, les pays établiront leur gouvernement sur la base d'un socialisme démocratique. Progressivement, ce type de gouvernement sera reconnu par l'ensemble des nations comme étant le plus apte à prendre en considération la voix et la volonté du peuple. Dans les nouveaux systèmes, déclare Maitreya, même les forces du marché seront soumises à la conscience sociale. Les forces du marché ne dirigeront plus la conscience sociale. C'est la conscience sociale qui guidera les forces du Marché.
b) La violence, le crime et la drogue
La société dans son ensemble tente aujourd'hui de se libérer de la servitude, ce qui aboutit inévitablement, dans un premier temps, à une poussée de violence, de crimes, de toxicomanie et de corruption. Dans les cas de crimes violents, le Soi réalise qu'il est emprisonné dans la toile d'araignée du mental, à tel point que la vie n'a plus d'objet. Les vibrations du mental, de l'esprit et du corps sont perturbées, et des crimes sont alors commis. Ce n'est pas le Soi qui est l'auteur de ces crimes. L'auteur en est le mental, désorienté, qui l'a emporté sur le Soi. Les villes, affirme Maitreya, sont les lieux de prédilection de l'explosion de la criminalité, là où les êtres humains sont dépendants de la drogue, de la violence sexuelle, du meurtre et d'autres crimes. Ce processus explosif permet à la boue de remonter à la surface. Cependant, ni la police ni l'armée ne seront en mesure de maîtriser cette extension de la criminalité de manière adéquate.
La terrible menace que fait peser la drogue ne peut être levée par la crainte de la loi. Une action policière d'importance sera nécessaire afin de pouvoir démanteler les gangs de trafiquants de drogues, mais ceci n'est pas une solution pour celui qui se drogue. Les toxicomanes souffrent d'une famine spirituelle, d'une auto-aliénation extrême. La vie de ces affamés devient dépourvue de sens et de but. Ils veulent y mettre un terme et commettent un lent suicide au moyen de la drogue. Si la vie n'a plus de sens, alors c'est un "sens" qui doit lui être redonné. Pour que ceci puisse se produire, la personne doit apprendre à se connaître elle-même de manière différente, elle doit faire l'expérience de sa propre valeur. Lorsque c'est le cas, la conscience du Soi grandit. Comment y parvenir ? Sûrement pas en utilisant la peur de la loi, ni en prêchant des idéologies ; pas plus qu'en restreignant la liberté des individus, ni en augmentant les forces de police ou le nombre des prisons. La seule réponse, déclare Maitreya, consiste à développer le détachement dans le mental, l'esprit et le corps. Vous devez vous libérer de tout "isme", de toute idéologie, car c'est là la drogue la plus terrible. Elle agit à la manière d'une éponge, absorbant les illusions comme s'il s'agissait d'eau, et submergeant le Soi. Un tel problème ne peut trouver de solution qu'en accordant du respect de soi au Soi.
Si vous voulez aider des toxicomanes, il est inutile de leur conseiller d'arrêter de se droguer, ou de les faire mettre en prison. La seule manière de transformer leur vie consiste à leur enseigner à "être ce qu'ils sont".
On devrait leur enseigner a pratiquer le détachement, même lorsqu'ils sont encore en situation de dépendance. A chaque fois qu'ils consommeront de la drogue, ils seront un petit peu moins disposés à prolonger cette habitude, jusqu'à finalement réaliser que c'est le corps qui reçoit les injections de drogue, et non le Soi.
Grâce au développement de la conscience et au détachement, des habitudes de toutes sortes s'estompent, s'envolant comme feuilles en automne. Une énergie a été libérée dans le monde qui neutralisera ces forces négatives. Finalement, certaines réformes judiciaires seront instaurées. Les délits mineurs ou les petites infractions n'entraîneront plus de peines de prison. Lorsque la tension mondiale commencera à décroître, lorsque le principe du partage commencera à être appliqué à travers diverses réformes sociales, économiques et politiques, les hommes se sentiront moins menacés et, alors, la criminalité décroîtra.
RETOUR AU MENU DU NUMÉRO SPÉCIAL D'INFORMATIONS DE LA REVUE
'PARTAGE INTERNETIONAL'
RETOUR À LA PAGE SUR L'ENSEIGNEMENT DE MAITREYA