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COURRIER DES LECTEURS

Partage international publie régulièrement des lettres de lecteurs, lesquelles témoignent de toutes sortes d'expériences de la présence de Maitreya et des Maîtres, et montrent combien ils réconfortent, encouragent, et même parfois sauvent des gens partout à travers le monde.

A travers le miroir?

Cher Monsieur,
Après la conférence publique de Benjamin Creme à New York, en juillet 1997,j'attendais l'ascenseur, lorsqu'en me retournant, je vis une femme de grande taille, mince, d'une beauté indescriptible et d'un rayonnement remarquable, qui se tenait devant une colonne recouverte de miroirs. Elle avait la peau d'un brun doré et était vêtue d'une tunique vert olive et d'un pantalon assorti. Ses dents étaient d'un blanc très pur et ses ongles étaient longs et blancs. Il émanait d'elle un magnétisme au-delà de toute description. Son visage était semblable à celui d'un jeune Maitreya féminin! Comme je la regardai, elle se tourna vers les miroirs comme pour ajuster sa chevelure ou vérifier son maquillage. Je jetai un rapide regard vers mes compagnons et fus poussé à regarder derrière moi. L'espace de ce court instant, elle avait disparu. Sur le moment, je crus qu'elle était passée à travers les miroirs. Je me précipitai vers l'endroit où elle s'était trouvée et regardai de long en large les couloirs adjacents. Il n'y avait personne. l'attendis pendant que mes compagnons descendaient les escaliers, le cœur battant à tout rompre. Puis, je partis en réfléchissant à cet événement remarquable. Etait-ce Maitreya ? David Lotterhos, Groton, CT, E.-U. [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la "femme" était Maitreya.]

Une apparence trompeuse

Cher Monsieur,
Vers la fin de 1996, j'allai parfois méditer chez une amie dans le Marais, à Paris. Après la méditation, elle avait pris l'habitude de me raccompagner jusqu'au métro République. Un soir que nous étions proches de la station de métro, nous passâmes devant un clochard assis parterre, près de l'entrée d'un immeuble. Il regardait vers le sol, et ses cheveux longs, sales et hirsutes cachaient son visage. Je crois qu'un chien se trouvait près de lui. Peu après l'avoir dépassé, je fis soudain volte-face pour lui donner une pièce. Une atmosphère étrange et spéciale flottait autour de lui. Alors que je lui donnais l'argent, il leva la tête et je vis à ma grande surprise un visage radieux, jeune, lumineux, aux yeux bleus, totalement différent de ma précédente impression. Il me remercia humblement et gentiment en prenant l'argent. Il avait un regard réservé rempli de compassion. Je fus réellement ému car il semblait avoir mon âge, environ 23 ans. Je m'étonnai: " Si jeune et si démuni. " Je ressentis la douleur qu'une telle condition peut procurer. Nous continuâmes notre chemin et mon amie me dit: " Quel beau visage! " Elle aussi avait ressenti quelque chose. Quelques temps après, je le revis à la même place, le visage toujours tourné vers le sol. Qui était ce jeune homme? Yass D., Paris, France [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était le Maître Jésus.]

Une bénédiction de lumière

Cher Monsieur,
Cette photographie a été prise en mars 1999, dans notre maison à Munich, lors d'une visite de notre petit-fils Johannes. Nous avons pris beaucoup de clichés de lui car ses visites sont rares. Lorsque nous les avons faits développer, nous avons vu sur l'un d'eux cette colonne de lumière. Pouvez-vous apporter une réponse à ce mystère? Gerold Geiger, Munich, Allemagne [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la colonne lumineuse a été manifestée par le Maître Jésus.]

" Sans abri ", sur un bout de carton

Cher Monsieur,
Il y a environ un an, je rejoignais mon groupe de méditation de transmission lorsqu'un événement étrange se produisit. Je me trouvai dans le métro, à la station King Cross, marchant dans les couloirs parmi un groupe de personnes se déplaçant rapidement, lorsque j'aperçus un homme aux cheveux grisonnants, assis à même le sol, un bout de carton posé sur les genoux, sur lequel était écrit" sans abri ". Je ralentis dans l'intention de lui donner quelque chose, mais je fus gênée par la foule. A ce moment, il leva la tête et me regarda. Ses yeux étaient étonnamment jeunes, noirs et bordés de cils fournis. Son regard était puissant, magnétique, intense et comme révélant une profonde connaissance. Emportée par la foule, j'arrivai au bas des escaliers. Je me sentais troublée et, voulant donner quelques pièces à cet homme, je revins sur mes pas. Le couloir était vide. L'homme avait disparu. Suzanne Philipp s, Trowbridge, G.-B. [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme du métro était Maitreya.]

Nettoyer le monde

Cher Monsieur,
Me rendant en voiture avec un ami à la conférence de Benjamin Creme, à Conway Hall, à Londres, en mai 1999, je roulais sur le pont Waterloo lorsque nous vîmes un vagabond extraordinaire. Il était immense, il avait les cheveux longs et une barbe très longue. Ses bras avaient un aspect massif et

Ses jambes étaient" herculéennes ".

Nous nous dirigions vers le passage souterrain de Kingsway, qui descend sous le Strand, et 1'homme marchait sur la chaussée (ce qui était extrêmement dangereux), sur la voie latérale en direction du sud; il se trouvait au milieu du passage souterrain et marchait à contresens de la circulation. Fait inhabituel, il n'y avait aucune voiture sur la voie où il se trouvait. Ce qui était ahurissant, c'est qu'il portait sur le dos une énorme charge de détritus. Et il semblait que tout son corps en était couvert. Mon ami croit se souvenir qu'il avait de grands sacs de plastique attachés autour des jambes. Chaque pas qu'il faisait avait l'air d'un pas de géant et il paraissait assez fort pour nettoyer le monde entier. Qui était-il? Colette Smith, Orpington, Kent, G.-B. [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce " vagabond" était Maitreya.)

La langue internationale

Cher Monsieur,
Du 15 au 17 novembre 1996,j'ai participé à un salon alternatif avec deux membres d'un groupe de transmission norvégien, à Oslo (Norvège). Le dernier jour, un dimanche, je m'assis pour me reposer un petit moment tandis que mes deux collègues étaient en train de présenter la réapparition de Maitreya à des visiteurs intéressés. Je remarquai alors un homme élégant qui se trouvait à ma gauche. Il avait de longs cheveux sombres et une barbe très soignée. Il était vêtu d'une veste tricotée et d'un pantalon de toile, et portait un manteau sombre replié sur son bras droit. Ma première pensée fut : " Il ressemble à Jésus. " Une grande paix émanait de lui tandis qu'il regardait le livre sur la table et le téléviseur diffusant un film sur les croix de lumière. Je voulus l'aider et lui tendis un exemplaire de la version norvégienne du journal 1'Emergence, mais il me fit comprendre qu'il ne connaissait pas cette langue. Je lui présentai alors la version anglaise du même journal, mais il dit qu'il ne connaissait pas non plus cette langue. Il n'y avait plus rien à ajouter. Il s'éloigna, je le suivis du regard et je le vis passer devant mes deux collègues, plus loin dans la foule. Je le fixais toujours quand il revint vers moi. Il me gratifia alors d'un large sourire qui débordait d'amour et je lui souris en réponse. Je suis restée touchée un certain temps par cet événement et je me demande qui était cet homme. Par la suite, de retour de mon voyage en Norvège, il me vint à l'esprit qu'il m'avait dit qu'il ne comprenait ni le norvégien ni l'anglais. Pourtant, je l'ai entendu m'adresser la parole. S'est-il adressé à moi par télépathie? . Inger Bergstrom, Gôteborg, Suède [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était le Maître Jésus. Il est entré en contact par télépathie.)

Une bienheureuse insomnie

Cher Monsieur,
Il y a quelques mois, ma mère, âgée de 75 ans, est allée passer une visite médicale à propos d'une inquiétante grosseur de près de quatre centimètres. Son médecin lui conseilla de consulter un spécialiste. Elle dut attendre une semaine avant de le consulter et entre temps elle sembla reprendre confiance. Nous avons tous été ravis d'apprendre que tout allait bien et qu'elle était en parfaite santé. Quelques jours avant la visite chez le spécialiste, ma mère fut envahie par un sentiment de bonheur total. Elle nous avoua ne jamais avoir ressenti une telle félicité et être restée éveillée jusqu'à trois heures du matin à profiter de cette béatitude. Voulez-vous avoir l'obligeance de nous éclairer sur cette source de félicité? Une guérison a-t-elle eu lieu? Nancy McClellan, Texas, E.-U. [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le Maître Jésus est à l'origine de la guérison et de cet état de félicité.]

Une bénédiction à York

Cher Monsieur,
Voici une photographie d'une femme traversant la chaussée, dans la partie ancienne de la ville d'York (G.-B.). Lorsque j'ai vérifié les négatifs, j'ai vu que celui-ci ne se trouvait pas vers la fin de la pellicule. Cette traînée lumineuse n'est donc pas due au fait que la pellicule ait pris le jour. Pouvez-vous en dire un peu plus sur ce phénomène lumineux? Charlie Acker, Elk, Californie, E.-U. [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agit d'une colonne de lumière manifestée par le Maître Jésus.}

Un service parfait

Cher Monsieur,
Cet événement s'est déroulé fin juin ou début juillet 1977. Nous nous rendions (un ami et moi) dans le midi de la France, par des petites routes, avec une vieille voiture, lorsque celle-ci tomba en panne. C'était un samedi soir et nous étions en pleine campagne. Une voiture arriva en face de nous et le conducteur demanda s'il pouvait nous aider. Il jeta un coup d'œil à l'endroit d'où le problème semblait provenir et identifia rapidement une rupture de cardan. Il nous dit qu'il travaillait dans un garage avec une " casse" et proposa d'aller y chercher la pièce nécessaire pour la réparation. Nous étions dubitatifs quant à la probabilité qu'il trouve cette pièce, mais nous le vîmes bientôt revenir avec le cardan et les outils nécessaires. En peu de temps la voiture fut réparée. J'éprouvai une immense gratitude à l'égard de cet homme et pensai que nous avions eu vraiment beaucoup de chance de le rencontrer. Je ne me souviens pas précisément de son visage, mais il semblait originaire d'Afrique du Nord. Il était très poli et lorsque nous lui avons proposé de le dédommager pour son aide précieuse, il a refusé et répondu que Dieu le lui rendrait. J'ai alors demandé intérieurement que cet homme soit béni et récompensé pour sa générosité et j'ai pensé que ce musulman mettait réellement en pratique sa foi, et j'ai éprouvé un profond sentiment de fraternité à son égard. Je n'ai jamais oublié cet événement. Je me demande parfois si cet homme si serviable aurait pu être un Maître. Auriez-vous l'amabilité de me répondre? Rose-Marie Calonego, Villefontaine, France [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce " mécanicien" était Maitreya.)

On reconnaît un homme à ses manières

Cher Monsieur,
En avril 1995, un après-midi vers dix-sept heures, je rentrais de mon travail. Au bord d'un rue très passante dépourvue de feux de circulation, je regardais des deux côtés afin de m'assurer que je pouvais traverser sans danger, car j'avais été renversée un jour par une voiture et depuis j'appréhendais toujours de traverser la rue. Je vis près de moi un homme qui s'apprêtait également à traverser. Soudain il fit deux pas en avant et s'arrêta devant moi. Je réalisai immédiatement que son geste galant était fait dans l'intention de m'aider à traverser la rue en toute sécurité, en arrêtant les voitures afin que je puisse passer. Je lui étais très reconnaissante et commençai à traverser lorsque, à ma grande surprise, un autre homme fit exactement la même chose en face! Les deux hommes arrêtaient les voitures de chaque côté afin que je puisse passer. J'avais l'impression d'être protégée par ces deux hommes et j'étais si touchée que je les remerciai du fond du cœur tandis qu'ils s'éloignaient chacun de leur côté. J'étais abasourdie et j'avais du mal à comprendre la galanterie de ces deux Japonais. Je continue à me dire que c'était trop beau pour être vrai. J'en suis même venue à penser que ces hommes étaient peut-être mes" anges gardiens ". Je vous serais reconnaissante de bien vouloir me dire qui ils étaient réellement. Noriko Tani, Tokyo, Japon [Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme du côté de notre correspondante était Maitreya et l'autre le Maître Jésus.}

Je l'ai vu disparaître devant moi

Cher Monsieur,
Un dimanche de janvier 1994, parti de bonne heure pour soigner un vieil ami, je m'engageais sur l'autoroute près du pont de Sarnia, lorsque je vis un jeune homme d'environ 2025 ans, qui semblait faire de l'auto-stop. Il était vêtu d'une chemise d'un blanc immaculé et d'un jean. Ses cheveux bruns étaient coupés courts. Je me suis dit qu'il n'avait aucune chance de trouver quelqu'un qui le prenne si tôt le matin (et je ne prends jamais d'auto-stoppeur), mais j'ai soudain freiné et l'ai observé dans le rétroviseur venir vers moi à grandes enjambées. Comment savait-il que j'allais m'arrêter? Lorsqu'il est monté, je lui ai dit que je n'allais pas à Durban mais que je m'arrêtais sur la route de Musgrave, à un endroit où il aurait plus de facilité pour faire du stop. Il tourna la tête et sourit en disant qu'il allait dans la même direction que moi. Je lui dis que le trajet serait long et que je lui raconterais une histoire pour passer le temps. Lecteur de Share International depuis 1982, je me devais de lui parler du Seigneur Maitreya, qui fait de l'auto-stop en Australie et disparaît des voitures en marche. Je lui demandai s'il était au courant que le Christ était à nouveau parmi nous. Il me répondit par un sourire charmant. J'ajoutai: " Que feriez-vous si vous étiez dans cette situation? " Autre sourire sans commentaire. Je continuai: " Moi, je serais dans tous mes états! " Nous arrivions en vue du centre commercial où mon ami m'attendait. J'avais mentionné que j'allais servir d'instrument de guérison et que c'était la raison pour laquelle j'étais sur la route de si bon matin. Juste avant de descendre de voiture, il effleura mon genou gauche et me donna une " bénédiction " pour la guérison à faire. Inouï! La voiture faillit caler et mon estomac fit un bond. Je ne pouvais en croire mes oreilles. Comme nous descendions de voiture nos regards se croisèrent au-dessus du toit; il me remercia et partit en direction de l'église méthodiste, puis après l'avoir regardé intensément, je le vis littéralement disparaître devant mes yeux! Qui était ce jeune homme? Je ne suis plus le même depuis et je n'ose pas parler de cette expérience. Buddy Irwin, Pinetown, Natal, Afrique du Sud [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce " jeune homme" était Maitreya.]

Un réconfort inattendu

Cher Monsieur,
Il y a seize mois, notre fille fut victime d'un accident de voiture qui lui coûta la vie. Pendant cinq jours, elle fut sous assistance respiratoire. Je passais mes journées auprès d'elle, mais je prenais parfois le temps de faire une courte promenade, pour aller regarder la mer du haut d'une falaise. L'endroit était calme et ce bref moment de solitude me permettait de rassembler mes esprits et de prier pour demander de l'aide et trouver la force d'accepter cette tragédie. C'est au cours d'une de ces promenades, au bord de la falaise, que je remarquai un homme à mes côtés. Je ne l'avais pas vu arriver, il semblait être venu de nulle part; sa présence était chaleureuse et réconfortante. Il ne dit pas un mot, il se contenta de me regarder en souriant. Après avoir détourné les yeux, je me tournai à nouveau vers lui, mais il n'était plus là. Je ne l'avais pas vu partir, il semblait tout simplement avoir disparu. Sur le coup, j'imputai cette apparition et cette disparition subite à mon état de choc. Ce n'est que dix mois plus tard, lorsqu'un de mes amis me prêta un numéro de Partage international, que je découvris dans le courrier des lecteurs le compte rendu d'expériences qui me rappelèrent la mienne. Puis-j e vous demander si 1'homme sur la falaise était le Maître Jésus? Evan Agnew, Waitohi, Nouvelle-Zélande [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme sur la falaise était Maitreya.}

Une intervention comique

Cher Monsieur,
Vers le mois de juin 1998, deux clochards comiques et bruyants ont assisté à une Transmission au centre d'Amsterdam. Ils ouvrirent la porte bruyamment puis entrèrent en continuant à parler fort entre eux. Leur aspect était si drôle que certains d'entre nous avaient du mal à s'empêcher de rire. L'un d'entre eux annonça qu'il avait une certaine expérience des techniques de méditation. A la question: " Dois-je enlever mes chaussures? ", l'un d'entre nous répondit aussitôt " non ", car l'odeur déjà forte risquait de s'amplifier davantage. Au bout de vingt minutes, les deux clochards sont sortis en trébuchant. Ces deux clochards étaient-ils Maitreya et le Maître Jésus? 28 Marijke Albrecht, Venkeveen, Pays-Bas [Le Maître de B. Creme a confirmé que les clochards étaient Maitreya et le Maître Jésus.]

Envahie par la joie

Cher Monsieur,
Le 30 juin 1998, j'étais sur le point de me coucher, lorsque je vis une lumière intense dans le coin de ma chambre, le long de mon lit. Cela semblait provenir de deux colonnes de lumière blanche. Je ressentis alors ce que je ne puis décrire que comme une joie totale. Pourriez-vous m'expliquer cette expérience ? S.-A. Taylor, Milton Keynes, G.-B. [Le Maître de B. Creme a indiqué que la lumière a été manifestée par le Maître Jésus.]

Un encouragement

Cher Monsieur,
Au cours de l'année 1997, à Paris, dans le métro, j'étais assise sur un strapontin près de la porte, pleurant toutes les larmes de mon corps, impuissante à retenir un désarroi si profond que je ne voyais même plus les gens qui m'entouraient. Je ne comprenais plus rien à la vie, ne sachant plus du tout où j'en étais. Alors que la rame s'arrêtait à une station, mon attention fut attirée par le visage aux traits incroyablement purs d'un homme très grand (si grand qu'il dut baisser la tête pour descendre), mince et vêtu classiquement. L'expérience ne dura que quelques secondes mais fut très puissante. Son regard planté dans le mien, il ne dit qu'un seul mot: " courage ", et descendit du wagon. C'était comme un ordre, mais plein de compassion et d'amour. Aujourd'hui encore, dans les moments de déprime, je me sens soutenue dans l'épreuve. Je fus étonnée qu'il y eût quelqu'un dans ce monde capable de m'encourager avec tant d'ardeur, de force et d'à propos. Pouvez-vous me dire qui était cet homme? Dora Jagla, Paris, France [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l 'homme était Maitreya.]

Une intervention du Maître de Benjamin Creme

Cher Monsieur,
Un vendredi saint, il y a trois ans, je roulais sur une autoroute dans une zone de travaux protégée par des barricades. La circulation était dense et s'effectuait sur deux voies. Nous roulions à environ 100 km/h, lorsqu'une voiture ralentit brusquement, un pneu ayant éclaté, forçant ainsi la circulation à se rabattre sur une seule voie. Je ralentis. Les deux semiremorques qui roulaient à vive allure derrière moi freinèrent bruyamment. L'un d'eux heurta mon véhicule sur le côté, l'autre le percuta à l'arrière, le projetant sur près de 70 m, vers la voiture arrêtée devant. Lorsque je sus que l'accident était inévitable, je pensais: " Prépare-toi à être écrasée. " J'étais totalement résignée, et ne ressentais aucune peur. Ma voiture fut réduite à l'état d'accordéon. Quelques centimètres de plus et le volant me transperçait la cage thoracique. On m'extirpa du véhicule par la fenêtre. Quelques égratignures furent mes seules blessures. Je regardais ma voiture avec stupeur : seule restait la place du chauffeur, comme une sorte de petit cocon protégé. Je me souviens qu'au moment de l'accident, j'ai senti que toutes les forces en œuvre s'équilibraient, la voiture n'ayant ni soubresauts ni secousses; je n'ai même pas eu la moindre marque de ceinture sur l'épaule. Ai-je été protégée? Bette Stockbauer, Red Rock, Texas, E.-U. [Le Maître de B. Creme a dévoilé sa propre intervention. Sans cette intervention, l'auteur de cette lettre aurait été tuée.]

Des chapelets dans un buisson

Cher Monsieur,
En 1985, j'ai traversé une période difficile dans mon travail. J'avais pris une décision, mais je n'étais pas certaine d'agir pour le mieux. Je demandai alors à ma mère devenir afin de m'aider à y voir plus clair. Maman aimant les jardins, je décidais de l'emmener dans un parc. Alors que nous approchions d'un buisson, je lui dis: " J'aimerais recevoir un signe, quelque chose qui m'indique que j'ai pris la bonne décision. " Juste au moment où je prononçais ces paroles, ma mère poussa une exclamation et tendit la main vers le buisson. Elle en sortit un très joli chapelet. A la fois heureuse et impressionnée, je m'écriai: " Voilà le signe que j'attendais! ",et je ressentis un poids énorme quitter mes épaules. Mais, toujours un peu inquiète, j'ajoutai: " Regarde s'il n'y en a pas un deuxième, dans ce cas je serais tout à fait rassurée. " Ma mère tendit à nouveau la main vers le buisson et en ramena un beau rosaire semblable au premier. Toute mon inquiétude s'évanouit et je sus que j'avais pris la bonne décision. Au cours de toutes ces années je me suis souvent demandée comment ces chapelets avaient bien pu se trouver là. N. Macleod, Oakland, Californie. E.-U. [LeMaître de Benjamin Creme a indiqué que les chapelets avaient été placés là par le Maître qui fut la Vierge Marie - l'un pour l'auteur de cette lettre et l'autre pour sa mère.]

Le Prince de Paix

Cher Monsieur,
En 1989, j'étais étudiante à Londres. Un midi, je me promenais dans Regent's Park. Soudain, à ma gauche, assis sur le gazon, se tenait un prince tout droit sorti des Contes des Mille et une nuits! Il portait une splendide robe de soie vert émeraude et un turban assorti, similaire à ceux des maharadjahs représentés dans certaines miniatures indiennes. Il était absolument à couper le souffle. Une pièce d'étoffe circulaire de la même soie que sa robe était étalée sur le sol. Ses babouches dorées étaient placées précautionneusement devant lui. Sa robe brodée d'or était sertie de pierres précieuses et une énorme pierre d'un violet profond ornait son turban. Ses cheveux noirs étaient épais et ondulés. Son teint était chaud et doré. Quoique rasé de près, en y repensant, il ressemblait beaucoup à Maitreya lorsqu'il est apparu à Nairobi, en 1988.

Mais tout cela n'était rien comparé à ses yeux, grands, noirs et lumineux: l'amour qui en émanait flottait tout autour de lui. Il posa son regard sur moi jusqu'à ce que je détourne les yeux. A la pause suivante, je me ruai dans le parc, mais il n'y était plus. Récemment, j'ai repensé à un passage de l'ouvrage d'Howard Murphet sur la biographie de H.P. Blavatsky : When Daylight Comes, où il est question de sa rencontre avec son Maître, le Maître Morya, dans Regent's Park. C'était un si beau prince! Cela m'avait profondément marqué et j'avais secrètement désiré rencontrer un tel prince. J'ai le sentiment que le prince que j'ai vu était Maitreya. Est-ce exact? H. B. Blakstad, Londres, G.-B. [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que ce " prince " indien était Maitreya.]

Une expression d'amour inoubliable

Cher Monsieur,
En novembre 1993, il se produisit un événement qui est resté gravé dans ma mémoire. Il s'est déroulé dans un centre commercial, en Suisse. Il faisait froid et il n'y avait personne autour de nous. Mon mari, qui a des difficultés à marcher, montait un escalier roulant assez raide, en direction d'un restaurant dans une galerie marchande. A mi-chemin, il sembla trébucher, perdit l'équilibre et s'agrippa à la rampe, tandis que ses jambes partirent en avant, entraînées par l'escalator. Deux femmes âgées se trouvant en contrebas le regardaient avec inquiétude. Je voulus lui porter secours, mais je savais que je ne pourrais l'atteindre à temps, d'autant plus que je ne me sens moi-même pas à l'aise sur mes jambes. L'accident semblait inévitable. J'ai demandé faiblement de l'aide, pensant que personne, de toute façon, ne pouvait m'entendre. Soudain, un homme de forte carrure se tenait derrière mon mari, le soulevant sans effort; il l'accompagna jusqu'en haut de l'escalator. Lorsqu'ils atteignirent la dernière marche, je le remerciai. Je me trouvai devant un visage inoubliable, d'où émanait un amour indescriptible, ce qui me semblait étrange chez un homme de cette corpulence. D'une voix remplie d'amour, il répondit dans le dialecte utilisé dans notre région: " Il n'y a pas de quoi. " Je ne sais pas pourquoi, mais je suis incapable de dire où cet homme est parti; il a simplement disparu. Mon mari venait d'être " sauvé" et était heureux. Pourriez-vous nous dire qui était cet homme inoubliable? Gabriele Wiest, Vettligen, Suisse [Le Maître de B. Creme a indiqué que cet " homme inoubliable " était Maitreya.]

Le bonheur est gratuit

Cher Monsieur,
Le 25 ou 26 janvier 1996,je marchais près de l'hôtel de ville de Ljubljana, lorsque je vis un homme près d'une boutique d'orfèvrerie. Il tenait un morceau de carton sur lequel était écrit quelque chose que je ne parvenais pas à lire. Il lançait à tous les passants des salutations chaleureuses: " Je suis heureux de vous voir! " - " Bienvenue à tous! ". C'était tout à fait inattendu d'entendre ces joyeuses salutations au milieu de la rue, mais personne ne semblait y faire très attention. Pendant un instant, j'eus envie de faire demi-tour pour dire à cet homme quelque chose de gentil, mais je n'osai pas. S'agissait-il tout simplement de quelqu'un d'un naturel amical et chaleureux ou était-ce Maitreya ou le Maître jésus? Pourriez-vous me dire ce qui était inscrit sur le carton? Ana Naumovski, Ljubljana, Slovénie [LeMaître de B. Creme a indiqué que l'homme était le Maître Jésus et que sur le carton était écrit: " Le bonheur est gratuit. "]

">Une bonne action

Cher Monsieur,
En décembre 1997, je me promenai dans Union Square, à San Francisco, au milieu d'une foule de touristes, en compagnie de ma mère qui était venue me rendre visite. Je vis une femme d'âge moyen, avec des plaies sur le visage, qui mendiait, appuyée sur une béquille. J'avais deux pièces de vingt-cinq cents dans ma poche et je les mis dans sa tasse. Lorsque nous passâmes à nouveau devant elle, ma mère la vit à son tour et en fut émue. Elle ouvrit son sac à main. N'ayant pas de monnaie, elle lui donna un billet de cinq dollars. Nous poursuivîmes notre chemin, en parlant de la détresse de cette pauvre femme. Nous étions un peu confuses d'être toutes deux au bord des larmes dans la rue. Maintenant je me dis que peut-être cette femme était Maitreya. Pouvez-vous le confirmer? Karen Vitulano, San Francisco, E.-U. [Le Maître de B. Creme a confirmé que la femme à la béquille était Maitreya.]

D'un pied léger

Cher Monsieur,
Ceci s'est passé il y a trente ans. Je me trouvais sur mon balcon lorsque je vis un homme grand et brun, en haillons. Il attira mon attention car il était relativement jeune. Je supposai qu'il s'agissait d'un mendiant. Je le vis aller chez plusieurs de mes voisins et je l'observai, en me disant: " Il va probablement venir chez moi. "A l'instant même, je quittai le balcon, mais je n'avais pas encore atteint la cuisine que j'entendis frapper à la porte. J'ouvris et l'homme en question se trouvait devant moi. Pourtant il semblait impossible qu'il ait pu arriver si rapidement chez moi: il avait dû tourner au coin de la rue et grimper quelques étages jusqu'à mon appartement. Mais cette pensée ne fit que me traverser l'esprit. Il était là, à ma porte, me demandant de l'argent. A l'époque, je n'en avais pas, et je ne pus lui donner qu'un peu de pain et de beurre. Il le prit et s'en alla. J'ai toujours pensé que tout cela était bizarre, car il était absolument impossible qu'il ait pu arriver jusque chez moi en quelques secondes. Cet épisode est resté quelque chose de mystérieux dans ma vie et y penser m'a toujours remplie d'un sentiment d'amour. Maria Vilches Gomez, Ceuta, Espagne [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce " mendiant " était le Maître Jésus.}

Du baume au cœur

Cher Monsieur,
Après être resté un certain temps sans logis, j'étais désespéré. A la fin de juillet 2000, je pris une overdose. J'ai survécu, mais après avoir passé une semaine ou davantage au lit, extrêmement malade. Je n'en avais jamais parlé à personne et je n'avais suivi aucun traitement médical, jusqu'au jour où finalement je décidai d'aller voir mon médecin et de tout lui avouer. En chemin, je pris conscience de la présence d'un homme d'une cinquantaine d'années, vêtu avec élégance, qui marchait derrière moi en saluant amicalement chaque passant. Tout à coup, il se mit à chanter; sa chanson comportait de nombreuses paroles, mais les seules que j'entendis distinctement étaient: " Souriez même si votre cœur se brise. " Depuis je n'ai cessé de me poser des questions... ? Identité non communiquée, G.-B. [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l 'homme était le Maître Jésus.}

Le temps s'est arrêté un instant

Cher Monsieur,
En 1994, lors de la pleine lune du Bélier, moi-même, mon épouse et un petit groupe d'Espagnols sommes allés méditer à Londres. Vers minuit, je suis parti avec mon épouse et un ami dormir dans un hôtel à l'autre bout de la ville. Le métro était déjà fermé et aucun taxi ne s'arrêtait. Nous étions perdus, ne sachant que faire ni de quel côté nous diriger, lorsque, surgi de nulle part, un jeune homme au teint mat héla un taxi qui s'arrêta à quelques mètres devant nous. Après une brève conversation avec le chauffeur, il se tourna vers nous et nous fit signe de monter. Nous nous sommes exécutés, surpris et obéissants, et sans vraiment songer à ce qui se produisait. Ensuite, le jeune homme continua son chemin en courant et nous l'avons perdu de vue. Tout s'est déroulé trop vite. Nous n'avons pas eu le temps d'analyser l'étrangeté de la situation. Souvent, nous avons commenté entre nous le caractère incongru de cet événement, ainsi que notre sentiment que le temps s'était arrêté un instant. Qui était ce serviable jeune homme. José Miguel Andrade et Isabel Otin, Huesca, Espagne [Le Maître de B. Creme a indiqué que le jeune homme était le Maître Jésus et que le chauffeur de taxi était Maitreya lui-même.]

Une réplique saisissante

Cher Monsieur,
Voici ce qui m'est arrivé au cours du mois de décembre, à la fin des années 1980. Ma mère et moi nous trouvions à Londres et nous venions de monter dans un bus à impériale pour rejoindre notre hôtel. Nous étions à peine assises que quelqu'un, qui était monté derrière nous, s'assit sur la banquette en face de nous. Nous nous sommes poussées du coude en nous lançant un regard stupéfait. Nous ne pouvions en croire nos yeux: l'homme était la réplique exacte de Benjamin Creme, sauf qu'il avait la peau noire! Lorsque j'en ai parlé à Benjamin Creme, en juin 1997, il m'a déclaré qu'il s'agissait de Maitreya. Nous sommes reconnaissantes d'avoir pu faire cette rencontre. Diane Redig, Belgique [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que ce " double " était Maitreya.}

Un heureux coup de frein

Cher Monsieur,
Il y a quelques années, je rentrais chez moi tard le soir après un concert. Il avait plu et les routes étaient un peu glissantes. Je dépassais légèrement la limite de vitesse. La circulation était plutôt dense. Une voiture s'apprêtait à s'engager sur l'autoroute. Les voies sur lesquelles nous nous trouvions se réunirent soudain en une seule, si bien que nous nous retrouvâmes sur la même voie. Je me rappelle avoir appuyé sur la pédale de frein en faisant un écart sur le côté. Une voiture se trouvait à ma hauteur. Je l'évitai miraculeusement, puis mon véhicule se mit à tournoyer comme une toupie. Il tournait sur lui-même d'une manière incontrôlable au milieu des autres véhicules, mais sans en heurter aucun. Lorsque je pus reprendre le contrôle de mon véhicule, je reculai et heurtai la bande médiane en béton. Le seul dommage fut que mon coffre ne fermait plus. Je remarquai que personne ne s'était arrêté pour vérifier si je n'étais pas blessé. Comme j'allai bien, je remontai en voiture et continuai ma route. J'ai eu énormément de chance, l'accident aurait pu être catastrophique. Ai-je été protégé par un Maître? Si tel est le cas, pourriez-vous me dire quel Maître m'a sauvé de ce qui aurait certainement pu être tragique? Gary Willing, Marietta, Géorgie. E.-U. [Le Maître de B. Creme a précisé que le conducteur a été protégé par le Maître Jésus.}

Verrou de sûreté

Cher Monsieur,
En 1977, j'ai vécu une expérience qui a changé ma vie et ma manière de penser. Je roulais sur une route à deux voies et je me trouvais derrière un énorme camion. Alors que je m'apprêtai à le doubler, le volant de ma voiture se bloqua. Un instant plus tard un autre camion arrivait en sens inverse. Ensuite, le volant fonctionna à nouveau parfaitement. Je m'arrêtais sur le bas-côté de la route, abasourdi. R. Morano, Los Angeles, Californie, E.-U. [Le Maître de B. Creme a indiqué que c'est le Maître Jésus qui a verrouillé le volant.}

Un sauvetage miraculeux

Cher Monsieur,
Le 10 août 1998, à 10 heures du soir, ma belle-mère a été victime d'un terrible accident de voiture au Canada, dans la banlieue de Vancouver. Elle ne se souvient de rien et pense qu'elle a dû s'endormir au volant. Sa roue avant droite a heurté le bord du trottoir, et la voiture est allée percuter par l'avant un lampadaire de l'autre côté de la rue, avant d'achever sa course sur la pelouse d'une maison. Lorsque ma belle-mère revint à elle, elle ne put sortir, car la roue avant gauche bloquait la porte. La voiture n'était plus qu'un tas de ferrailles, mais ma belle-mère avait à peine une égratignure, ce qui paraissait incroyable. Personne n'est parvenu à comprendre comment elle avait pu s'en sortir si bien. A-t-elle été aidée ou sauvée par un Maître, ou était-ce seulement de la chance? K. Futrell Frnshling, Vancouver, Canada [Le Maître de B. Creme a confirmé que cette dame a été sauvée par le Maître Jésus.]

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