|
|
|
Voici la description du médicament, selon le CPS, le USP DI (U.S. Pharmacopeia Drug Information for U.S. and Canada, et selon la fiche-médicaments-pharmacie
DESCRIPTION Ritalin - Ritalin SR PHARMACOLOGIE Le méthylphénidate est un stimulant du système nerveux central. On n'a pas complètement élucidé le mode d'action du méthylphénidate chez les humains, mais on présume que cette substance active le système d'éveil au niveau du tronc cérébral et du cortex, ce qui détermine son effet stimulant. Il n'existe pas de données établissant clairement le mécanisme par lequel le méthylphénidate exerce ses effets sur le psychisme et le comportement chez l'enfant, et l'on ne possède pas non plus de preuves concluantes quant à la manière dont ces effets se rattachent aux anomalies du SNC. Le méthylphénidate contenu dans les comprimés est absorbé rapidement et de façon complète après l'administration orale. Cependant, à cause d'un important métabolisme de premier passage, sa biodisponibilité est faible (approximativement 30%) et il existe de grandes différences individuelles (ll à 52%). Dans une étude, l'administration du méthylphénidate avec des aliments a accéléré son absorption mais n'a pas eu d'effet sur la quantité absorbée. Chez l'enfant et chez l'adulte, des pics de concentration plasmatique de 10,8 ng/ml et de 7,8 ng/ml respectivement ont été observés en moyenne 2 heures après l'administration de 0,30 mg/kg. Cependant, ces pics de concentration plasmatique laissaient voir une variabilité marquée d'un sujet à l'autre. L'aire sous la courbe des concentrations plasmatiques (ASC) ainsi que les pics de concentrations plasmatiques (C max)) étaient proportionnels à la dose administrée. Le méthylphénidate a une demi-vie plasmatique moyenne de 2,4 heures chez l'enfant et de 2,1 heures chez l'adulte. Chez l'enfant et chez l'adulte, la clairance générale apparente est, en moyenne, de 10,2 L/h/kg et de 10,5 L/h/kg respectivement pour une dose de 0,3 mg/kg. Ces données indiquent que le sort pharmacocinétique du méthylphénidate est semblable chez les enfants hyperactifs et chez les adultes normaux. Le volume apparent de distribution du méthylphénidate chez les enfants était approximativement de 20 L/kg et se caractérisait par une variabilité considérable (11 à 33 L/kg). Après l'administration orale, de 78 à 97% de la dose de méthylphénidate s'élimine dans l'urine et de 1 à 3% s'élimine dans les fèces sous la forme de métabolites dans un intervalle de 48 à 96 heures. Le principal métabolite urinaire est l'acide ritalinique (acide a phényl-pipéridine-2 acétique, APPA); le méthylphénidate sous forme inchangée s'élimine dans l'urine en faible quantité (<1%). Les pics de concentration plasmatique de l'APPA sont survenus à peu près vers le même moment que les pics de concentration du méthylphénidate. Toutefois, les niveaux en étaient plusieurs fois plus élevées que ceux du médicament sous forme inchangée. La demi-vie de l'APPA était approximativement le double de celle du méthylphénidate. Dans le sang, le méthylphénidate et ses métabolites sont distribuées entre le plasma (57%) et les érythrocytes (43%) et leur taux de fixation aux protéines est faible (15% environ). Le méthylphénidate en comprimés à libération lente est absorbé plus lentement, mais de façon aussi complète que le méthylphénidate en comprimés ordinaires. Par comparaison au comprimé ordinaire, la biodisponibilité relative du comprimé à libération lente, mesurée par l'excrétion urinaire du principal métabolite du méthylphénidate (APPA), a aété de 105% (49 à 168%) chez l'enfant et de 101% (85 à 152%) chez l'adulte). Les pics de concentration chez l'enfant ont été obtenus en 4,7 heures (1,3 à 8,2 heures) pour les comprimés à libération lente et en l,9 heures (0,3 à 4.4 heures) pour les comprimés ordinaires. La demi-vie d'élimination et l'excrétion urinaire cumulative de l'APPA ne différent pas à un degré significatif d'une forme posologique à l'autre. L'excrétion de la dose administrée en comprimés à libération lente a été de 67% en moyenne chez l'enfant, par comparaison à 86% chez l'adulte. INDICATIONS Trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH), auparavant connu sous le nom de trouble déficitaire de l'attention. Les autres termes employés pour décrire ce syndrome comportemental sont: dysfonctionnement cérébral minime chez l'enfant, syndrome hyperkinétique de l'enfant, lésions cérébrales minimes de l'enfant, dysfonctionnement cérébral mineur. - Narcolepsie. Le méthylphénidate fait partie intégrante du programme thérapeutique global qui comprend typiquement diverses autres mesures correctives (à la fois au plan psychologique, éducationnel, social) où il est indiqué pour son effet stabilisant dans le syndrome comportemental chez l'enfant se caractérisant par le groupe suivant de symptômes neuro-développementaux: distractivité moyenne à sévère, difficultés d'attention, hyperactivité, labilité émotionnelle et impulsivité. Le diagnostic de ce syndrome ne doit pas être posé de façon définitive dans les cas où ces symptômes sont d'apparition relativement récente. La présence de signes neurologiques non localisés (frustres), de troubles de l'apprentissage et d'anomalies de l'EEG devra également être prise en considération pour justifier le diagnostic de dysfonction du SNC. Considérations diagnostiques particulières: L'étiologie spécifique de ce syndrome demeure inconnue, et il n'existe pas de test spécifique qui, à lui seul, permette d'établir le diagnostic. Les moyens diagnostiques doivent donc faire appel non seulement aux ressources médicales habituelles, mais aussi aux ressources psychologiques, éducationnelles et psychosociales. Les anomalies de comportement fréquemment signalées chez ces enfants comprennent les caractéristiques suivantes: troubles chroniques de l'attention, distractivité, labilité émotionnelle, impulsivité et hyperactivité moyenne à sévère; également, des signes neurologiques mineurs ainsi que des anomalies de l'EEG. Il peut exister des difficultés d'apprentissage dans certains cas. Pour le diagnostic, le médecin doit se fonder sur un bilan anamnestique complet ainsi que sur l'observation approfondie de l'enfant, et ne pas s'en tenir uniquement à la présence de l'un ou plusieurs de ces symptômes. Le traitement médicamenteux n'est pas indiqué chez tous les enfants atteints de ce syndrome. L'emploi de stimulants n'est pas destiné aux enfants qui présentent des symptômes secondaires à des facteurs environnementaux ou à des troubles psychiatriques primaires ou les deux, y compris la psychose. Il est essentiel de prévoir dans ces cas, un programme de rééducation avec placement dans des classes spécialisées; une intervention au plan psycho-social est en général également nécessaire. Lorsque ces mesures rééducationnelles à elles seules ne suffisent pas, la décision de prescrire une médication stimulante dépendra de l'évaluation que fera le médecin, de la chronicité et de la gravité des symptômes présentés par l'enfant. CONTRE-INDICATIONS: États d'anxiété, d'agitation et de tension, thyrotoxicose, tachyarythmies, angine de poitrine grave et glaucome. Hypersensibilité au méthylphénidate. Les contre-indications concernent également les patients atteints de tics moteurs et ceux ayant des antécédents familiaux de syndrome de Tourette ou chez qui ce syndrome a été diagnostiqué. MISES EN GARDE: On ne doit pas prescrire le méthylphénidate chez les enfants âgés de moins de 6 ans, étant donné que l'efficacité et la sécurité du médicament dans ce groupe d'âge n'ont pas été établies. Bien que la relation de causalité n'ait pas été établie, on a signalé des arrêt de croissance (c.-à-d. en gain pondéral ou en stature ou les deux) lors de l'emploi prolongé des stimulants chez l'enfant. Les patients soumis à un traitement prolongé au méthylphénidate devront donc faire l'objet d'une surveillance continue. De plus, il est conseillé de prévoir des "congés thérapeutiques" en cours de traitement, c'est-à-dire en interrompant l'administration du médicament durant les week-ends et les vacances scolaires, dans la mesure où l'état clinique du patient le permet. On ne doit pas prescrire le méthylphénidate dans les dépressions graves d'origine exogène ou endogène. L'expérience clinique acquise indique que chez les enfants psychotiques, le méthylphénidate peut exacerber les symptômes comportementaux ainsi que les troubles de l'idéation. Le méthylphénidate ne doit pas être utilisé pour la prévention ou le traitement des états de fatigue normaux. Certaines données cliniques indiquent que le méthylphénidate peut abaisser le seuil de convulsivité chez les patients ayant des antécédents de crises convulsives, chez ceux accusant des anomalies de l'EEG bien que n'ayant pas d'antécédents convulsifs, et également, dans de rares cas, chez les patients indemnes de ces antécédents et de ces signes. On n'a pas établi la sécurité d'emploi du méthylphénidate en conjonction avec les anticonvulsivants. En présence de crises convulsives, on devra cesser le traitement. Prescrire avec prudence en présence d'hypertension. On effectuera des vérifications régulières de la tension artérielle chez tous les patients suivant un traitement au méthylphénidate, et plus particulièrement chez les hypertendus. GROSSESSE: Comme on n'a pas effectué d'études systématiques sur la reproduction chez l'animal, l'emploi du méthylphénidate est déconseillé durant la grossesse et ce, jusqu'à ce l'on posssède des données plus complètes à ce sujet. ALLAITEMENT: On ignore si la substance active contenue dans le méthylphénidate et/ou ses métabolites passent dans le lait maternel. Par conséquent, afin d'éviter tous risques, les femmes qui allaitent doivent cesser de le faire lorsqu'elles suivent un traitement au méthylphénidate. PHARMACODÉPENDANCE: Le méthylphénidate doit être employé avec prudence chez les patients émotionnellement instables particulièrement chez ceux ayant des antécédents d'accoutumance toxicomaniaque (y compris l'alcoolisme), puisque ces patients peuvent augmenter la posologies de leur propre initiative. L'abus chronique du médicament peut entraîner une accoutumance prononcée et une dépendance psychique accompagnée d'anomalies du comportement. Des épisodes psychotiques spécifiques peuvent survenir, surtout avec l'abus parentéral. Une surveillance particulière s'impose durant le sevrage, la privation du médicament pouvant laisser apparaître une dépression grave jusque-là masquée, ainsi que des manifestations résultant de la suractivité chronique. Des examens de contrôle prolongés peuvent s'avérer nécessaires en raison des troubles de personnalité de base du patient. Les données cliniques actuelles indiquent que le traitement au méthylphénidate durant l'enfance ou l'adolescence ne semble pas prédisposer davantage les sujets traités à la pharmacodépendance. PRÉCAUTIONS: Les patients chez qui existe un élément d'agitation peuvent réagir de façon contraire à l'effet attendu; dans ces cas, on interrompra le traitement si nécessaire. Lors du traitement prolongé, il est conseillé de procéder à des vérifications périodiques de la formule sanguine, de la formule leucocytaire ainsi qu'à des numérations plaquettaires. Le traitement médicamenteux n'est pas indiqué uniformément chez tous les enfants présentant des troubles de l'attention. Il ne doit être envisagé qu'après avoir obtenu une histoire complète de la maladie et procédé à un examen complet de l'enfant. La décision de prescrire le méthylphénidate dépendra de l'évaluation que fera le médecin des symptômes présentés par l'enfant par rapport à son âge et de ce qu'il jugera de leur chronicité et de leur sévérité. La présence d'une ou plusieurs anomalies du comportement ne justifiera pas à elle seule la prescription du médicament. Les traitement au méthylphénidate n'est habituellement pas indiqué lorsque les symptômes présentés par l'enfant sont liés à des réactions aigües consécutives aux stress. On n'a pas déterminé avec exactitude les effets à long terme du traitement au méthylphénidate chez l'enfant. AMOINDRISSEMENT DES FACULTÉS: Comme le méthylphénidate peut avoir des répercussions défavorables sur le fonctionnement des patients, ceux-ci doivent être mis en garde contre toute activité pouvant s'avérer dangereuse, comme par exemple conduire une voiture ou manoeuvrer des machines. INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES: Le méthylphénidate peut mininuer l'effet hypotensif de la guanéthidine. Administrer avec prudence concurremment avec les agents presseurs et les inhibiteurs de la MAO. Les études pharmacodynamiques chez l'homme ont démontré que le méthylphénidate peut inhiber le métabolisme des anticoagulants coumariniques, des anticonvulsivants (phénobarbital, diphénythydantoine, primidone), de la phénylbutazone et des antidépresseurs tricycliques (imipramine, désipramine). Lorsque ces agents sont administrés conjointement avec le méthylphénidate, il peut donc être nécessaire d'en réduire la posologie. EFFETS INDÉSIRABLES: Les réactions secondaires observées le plus couramment sont la nervosité et l'insomnie; on peut en général les contrôler en diminuant la dose ou en supprimant la prise de l'après-midi ou de la soirée. La diminution de l'appétit est également courante mais habituellement temporaire. SYSTÈME NERVEUX CENTRAL
Il peut se produire des étourdissements, de la somnolence, des céphalées et une dyskinésie. Des cas isolés présentant les manifestations suivantes ont été signalées: hyperactivité, convulsions, crampes musculaires, mouvements choréo-athétosiques, tics ou exacerbation de tics pré-existants, syndrome de Tourette et épisodes psychotiques comprenant des hallucinations qui sont disparues lors de l'interruption du méthylphénidate. Le traitement chronique a peu souvent créé une dépendance psychique ches les personnes émotivement instables. Bien qu'une relation causale précise n'ait pas été établie, des cas isolés d'humeur dépressive temporaire ont été signalées. En de rares cas, on a observé des troubles visuels dont des difficultés de l'accommodation et une vue brouillée. RÉACTION GASTRO-INTESTINALES: Des nausées et des douleurs abdominales peuvent se produire au début du traitement mais on peut les atténuer en prenant le médicament avec des aliments. RÉACTIONS CARDIO-VASCULAIRES: palpitations, modifications de la pression artérielle et du poulds (dans un sens comme dans l'autre), tachycardie, angine et arythmies cardiaques. RÉACTIONS CUTANÉES ou D'HYPERSENSIBILITÉ: rash, prurit, urticaire, fièvre, arthralgie et alopécie. Cas isolés de dermatite exfoliative, de purpura thrombocytopénique et d'éryth`me multiforme avec signes histopathologiques d'angéite nécrosante. RÉACTIONS HÉMATOLOGIQUES: cas isolés de leucopénie, de thrombocytopénie et d'anémie. AUTRES RÉACTIONS: perte pondérale durant le traitement prolongé. PÉDIATRIE: chez l'enfant, des réactions comme la perte de l'appétit, les douleurs abdominales, la perte pondérale durant le traitement prolongé, l'insomnie et la tachycardie peuvent s'observer plus fréquemment; néanmoins, tous les efefts secondaires énumérés ci-dessus sont susceptibles de se manifester chez cette catégorie de patients. Un léger retard de croissance peut aussi se produire durant le traitement prolongé chez l'enfant (voir Mises en garde). SURDOSAGE - SYMPTÔMES: Les signes et symptômes de surdosage aïgu, qui découlent principalement d'une stimulation excessive du SNC et d'effets sympathomimétiques accentués, peuvent consister en: vomissements, agitation, tremblements, hyperréflexie, myoclonie, convulsions (pouvant être suivies de coma), euphorie, confusion, hallucinations, délire, transpiration, rougeurs de la peau, céphalées, hyperthermie, tachycardie, palpitations, arythmies cardiaques, hypertension, mydriase et sécheresse des muqueuses. TRAITEMENT: Le traitement consiste à instituer les mesures thérapeutiques appropriées. Le patient devra être surveillé afin qu'il ne s'inflige pas de blessures et afin de le protéger contre le stimuli externes qui pourraient aggraver son état. Si la symptomatologie n'est pas trop grave et que le patient est conscient, on pourra évacuer le contenu de l'estomac par des manoeuvres émétiques ou par le lavage gastrique. En cas d'intoxication grave, on utilisera un barbiturique à action courte après en avoir titré soigneusement le dosage avant de pratiquer le lavage gastrique. On aura recours aux soins intensifs afin d'assurer le maintien de la circulation et les échanges respiratoires; si le patient est hyperthermique, il pourra être nécessaire de le rafraîchir par les mesures externes appropriées. On n'a pas établi l'efficacité de la dialyse péritonéale ou de l'hémodialyse extracorporelle pour le traitement de l'intoxication par le méthylphénidate. POSOLOGIE: La posologie est à fixer individuellement suivant les besoins et la réponse de chaque patient. RITALIN - ADULTES: On doit administrer le médicament en doses fractionnées, 2 ou 3 fois/jour, de préférence 30 à 40 minutes avant les repas. La posologie quotidienne moyenne est de 20 à 30 mg. Certains patients peuvent avoir besoin de 40 à 60 mg/jour. Chez d'autres, de 10 à 15 mg/jour suffiront. Les patients qui sont incapables de dormir s'il prennent le médicament tard dans la journée devraient prendre la dernière dose avant l8 heures. ENFANTS DE 6 ANS ET PLUS: Commencer le traitement avec de petites doses ( p. ex. 5 à l0 mg 3 fois/jour); la posologie journalière sera ensuite augmentée chaque semaine par paliers tenant compte du poids, de l'âge et de la réponse du patient. Il faut viser à faire coïncider le moment de l'emploi du médicament avec les périodes pendant lesquelles le patient connaît ses plus grandes difficultés scolaires, comportementales et sociales. Il n'est pas recommandé de donner plus de 60 mg/jour. Si l'on n'observe pas d'amélioration symptomatique au bout d'un mois, après titration adéquate de la posologie, le traitement devra être interrompu. RITALIN SR: Les comprimés de Ritalin SR ont une durée d'action de 8 heures environ. On peut donc les utiliser à la place du Ritalin lorsque la dose pour 8 heures correspond à la posologie titrée de Ritalin pour la même durée d'effet. Les comprimés de Ritalin SR doivent être avalés intact; on ne doit ni les écraser, ni les mâcher. Si une aggravation symptomatique paradoxale ou d'autres réactions indésirables se produisent, on réduira la posologie ou on interrompra le traitement, si nécessaire. L'administration du médicament devra être interrompue périodiquement de manière à pouvoir évaluer l'évolution du patient. Il est possible que l'amélioration symptomatique soit maintenue lors de l'arrêt temporaire ou même définitif de la médication. Il n'est ni nécessaire, ni désirable de poursuivre indéfiniment le traitement médicamenteux, et habituellement, il sera possible de l'abandonner après la puberté. PRÉSENTATION - RITALIN - Un comprimé rond sécable contient l0 mg (bleu pâle portant l'impression CIBA sur une face et AB sur l'autre) ou 20 mg (jaune pâle et portant l'impression CIBA sur une face et PN sur l'autre) de chlorydatre de méthylphénidate. Avec lactose. Énergie: 1,88 kJ (0,45 kcal) /10 mg; 2,4 kJ (0,58 kcal) /20 mg. Sans alcool, bisulfite, gluten, parabènes, sodium ni tartrazine. Flacons de 100 et 500. RITALIN SR - Un comprimé blanc rond, monogrammé CIBA sur une
face Source - CPS - Canada. Fiche conseil - pharmacie
-
VA CLASSIFICATION
Note:
U.S.—Canada—
Commonly used brand name(s): PMS-Methylphenidate;
Note:
Category: Central nervous system stimulant {02} {03} — Indications
Note:
Accepted
Attention-deficit hyperactivity disorder
Narcolepsy (treatment)—Methylphenidate is indicated in the
[Depression, mental, secondary to medical illness (treatment)]
Unaccepted
1Not included in Canadian product labeling. Pharmacology/Pharmacokinetics
Physicochemical characteristics:
Mechanism of action/Effect:
Time to peak serum concentration
Tablets:
Elimination:
Precautions to Consider Carcinogenicity
Carcinogenicity/Tumorigenicity
Mutagenicity
Pregnancy/Reproduction
Studies have not been done in animals {02} {03} .
Breast-feeding
Pediatrics
Geriatrics
Drug interactions and/or related problems
Note:
Anticholinergics or other medications with anticholinergic
Anticonvulsants, especially phenytoin, phenobarbital, and
Antidepressants, tricyclic {02} {03} {04} {05} {06} {16} ,
Antihypertensives {02} {03} {04} {05} {06} {16} or
» CNS stimulation–producing medications, other (See
» Monoamine oxidase (MAO) inhibitors {02} {03} {05} {06}
» Pimozide
Vasopressors {02} {03} {16}
Medical considerations/Contraindications
Except under special circumstances, this medication should
Risk-benefit should be considered when the following
Epilepsy or other seizure disorders {02} {03} {16}
» Gilles de la Tourette's syndrome, family history or diagnosis
» Hypertension {02} {03} {16}
Psychosis {02} {03} {16}
Sensitivity to methylphenidate {02} {16}
Patient monitoring
Assessment of amount and frequency of medication use
Blood pressure determinations {03}
Complete blood cell, differential, and platelet counts {02}
Monitoring of growth, both height and weight gain, in
Reassessment of need for therapy for behavioral syndrome
Side/Adverse Effects
Those indicating need for medical attention
Incidence less frequent
Incidence rare
With prolonged use or at high doses {20}
Those indicating need for medical attention only if
Incidence less frequent
Those indicating possible withdrawal and the need
Overdose
• Barbiturates (Systemic) monograph.
Clinical effects of overdose
Agitation {02} {03} {16}
Treatment of overdose
To decrease absorption:
Specific treatment:
Supportive care:
Note:
Patient Consultation
In providing consultation, consider emphasizing the following
Before using this medication
Use in children— In attention-deficit hyperactivity
Other medications, especially other CNS
Other medical problems, especially severe anxiety, tension, or
Proper use of this medication
Taking with or after a meal or snack
Taking the last dose of the short-acting tablets for each day
Not increasing dose if medication seems less effective after a
Proper administration for extended-release dosage form:
» Proper dosing
» Proper storage
Precautions while using this medication
» Checking with physician before discontinuing medication
» Suspected psychological or physical dependence; checking
Side/adverse effects
Signs of potential side effects, especially hypertension,
General Dosing Information
When symptoms of attention-deficit hyperactivity disorder are
Prolonged use of methylphenidate may result in
psychological
When the medication is to be discontinued following high-dose
Diet/Nutrition
Oral Dosage Forms
METHYLPHENIDATE HYDROCHLORIDE
Usual adult and adolescent dose
Usual adult prescribing limits
Usual pediatric dose
Strength(s) usually available
Packaging and storage:
Note:
METHYLPHENIDATE HYDROCHLORIDE
Usual adult and adolescent dose
Usual pediatric dose
Strength(s) usually available
Packaging and storage:
Auxiliary labeling:
Note:
References 1.Manufacturer comment, 11/86. 2.Ritalin package insert (CIBA—US), Rev 9/88, Rec 1/89.
3.Ritalin product monograph (CIBA—Canada), Rev
4.Hansten PD, Horn JR. Drug interactions. 6th ed.
5.Tatro DS, editor. Drug interaction facts. St Louis: Facts
6.Shinn AF, Shrewsbury RP. EDI, Evaluation of drug
7.Reviewers' responses to Psychostimulants Ballot of
8.Psychiatric Disease Advisory Panel Meeting, 11/7/94.
9.Fargason RE, Ford CV. Attention deficit hyperactivity
10.Personal communication, Medical Director of
11.Lazarus LW, Winemiller DR, Lingam VR, et al. Efficacy
12.Kraus MF, Burch EA Jr. Methylphenidate hydrochloride
13.Rosenberg PB, Ahmed I, Hurwitz S. Methylphenidate in
14.Frierson RL, Wey JJ, Tabler JB. Psychostimulants for
15.Masand P, Pickett P, Murray GB. Psychostimulants for
16.Ritalin package insert (CIBA—US), Rev 2/92, Rec
17.Fleeger CA, editor. USP dictionary of USAN and
18.Panel comment, 6/95. 19.Panel comment, 6/95. 20.Panel comment, 6/95. 21.Reviewers' consensus on monograph revision of 5/95.
22.Sprague RL, Sleator E. Methylphenidate: Dose-response
23.CibaGeneva Pharmaceuticals: Dear Doctor Letter, 1/96.
24.Personal communication, Pharmaceutical Information
25.Panel comment, 4/96.
|