Le Ritalin


 

 

Voici la description du médicament, selon le CPS, le USP DI (U.S. Pharmacopeia Drug Information for U.S. and Canada, et selon la fiche-médicaments-pharmacie


Selon le CPS - canadien

DESCRIPTION

Ritalin - Ritalin SR
CIBA
Chlorhydrate de méthylphénidate
Stimulant du Système Nerveux Central (SNC)

PHARMACOLOGIE

Le méthylphénidate est un stimulant du système nerveux central.

On n'a pas complètement élucidé le mode d'action du méthylphénidate chez les humains, mais on présume que cette substance active le système d'éveil au niveau du tronc cérébral et du cortex, ce qui détermine son effet stimulant.

Il n'existe pas de données établissant clairement le mécanisme par lequel le méthylphénidate exerce ses effets sur le psychisme et le comportement chez l'enfant, et l'on ne possède pas non plus de preuves concluantes quant à la manière dont ces effets se rattachent aux anomalies du SNC.

Le méthylphénidate contenu dans les comprimés est absorbé rapidement et de façon complète après l'administration orale.  Cependant, à cause d'un important métabolisme de premier passage, sa biodisponibilité est faible (approximativement 30%) et il existe de grandes différences individuelles (ll à 52%).  Dans une étude, l'administration du méthylphénidate avec des aliments a accéléré son absorption mais n'a pas eu d'effet sur la quantité absorbée.

Chez l'enfant et chez l'adulte, des pics de concentration plasmatique de 10,8 ng/ml et de 7,8 ng/ml respectivement ont été observés en moyenne 2 heures après l'administration de 0,30 mg/kg.  Cependant, ces pics de concentration plasmatique laissaient voir une variabilité marquée d'un sujet à l'autre.  L'aire sous la courbe des concentrations plasmatiques (ASC) ainsi que les pics de concentrations plasmatiques (C max)) étaient proportionnels à la dose administrée.

Le méthylphénidate a une demi-vie plasmatique moyenne de 2,4 heures chez l'enfant et de 2,1 heures chez l'adulte.  Chez l'enfant et chez l'adulte, la clairance générale apparente est, en moyenne, de 10,2 L/h/kg et de 10,5 L/h/kg respectivement pour une dose de 0,3 mg/kg.  Ces données indiquent que le sort pharmacocinétique du méthylphénidate est semblable chez les enfants hyperactifs et chez les adultes normaux.  Le volume apparent de distribution du méthylphénidate chez les enfants était approximativement de 20 L/kg et se caractérisait par une variabilité considérable (11 à 33 L/kg).

Après l'administration orale, de 78 à 97% de la dose de méthylphénidate s'élimine dans l'urine et de 1 à 3% s'élimine dans les fèces sous la forme de métabolites dans un intervalle de 48 à 96 heures.  Le principal métabolite urinaire est l'acide ritalinique (acide a phényl-pipéridine-2 acétique, APPA); le méthylphénidate sous forme inchangée s'élimine dans l'urine en faible quantité (<1%).  Les pics de concentration plasmatique de l'APPA sont survenus à peu près vers le même moment que les pics de concentration du méthylphénidate.  Toutefois, les niveaux en étaient plusieurs fois plus élevées que ceux du médicament sous forme inchangée.  La demi-vie de l'APPA était approximativement le double de celle du méthylphénidate.

Dans le sang, le méthylphénidate et ses métabolites sont distribuées entre le plasma (57%) et les érythrocytes (43%) et leur taux de fixation aux protéines est faible (15% environ).

Le méthylphénidate en comprimés à libération lente est absorbé plus lentement, mais de façon aussi complète que le méthylphénidate en comprimés ordinaires.   Par comparaison au comprimé ordinaire, la biodisponibilité relative du comprimé à libération lente, mesurée par l'excrétion urinaire du principal métabolite du méthylphénidate (APPA), a aété de 105% (49 à 168%) chez l'enfant et de 101% (85 à 152%) chez l'adulte).  Les pics de concentration chez l'enfant ont été obtenus en 4,7 heures (1,3 à 8,2 heures) pour les comprimés à libération lente et en l,9 heures (0,3 à 4.4 heures) pour les comprimés ordinaires.  La demi-vie d'élimination et l'excrétion urinaire cumulative de l'APPA ne différent pas à un degré significatif d'une forme posologique à l'autre.   L'excrétion de la dose administrée en comprimés à libération lente a été de 67% en moyenne chez l'enfant, par comparaison à 86% chez l'adulte.

INDICATIONS

Trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH), auparavant connu sous le nom de trouble déficitaire de l'attention.  Les autres termes employés pour décrire ce syndrome comportemental sont:  dysfonctionnement cérébral minime chez l'enfant, syndrome hyperkinétique de l'enfant, lésions cérébrales minimes de l'enfant, dysfonctionnement cérébral mineur. - Narcolepsie.

Le méthylphénidate fait partie intégrante du programme thérapeutique global qui comprend typiquement diverses autres mesures correctives (à la fois au plan psychologique, éducationnel, social) où il est indiqué pour son effet stabilisant dans le syndrome comportemental chez l'enfant se caractérisant par le groupe suivant de symptômes neuro-développementaux:  distractivité moyenne à sévère, difficultés d'attention, hyperactivité, labilité émotionnelle et impulsivité.  Le diagnostic de ce syndrome ne doit pas être posé de façon définitive dans les cas où ces symptômes sont d'apparition relativement récente.  La présence de signes neurologiques non localisés (frustres), de troubles de l'apprentissage et d'anomalies de l'EEG devra également être prise en considération pour justifier le diagnostic de dysfonction du SNC.

Considérations diagnostiques particulières:

L'étiologie spécifique de ce syndrome demeure inconnue, et il n'existe pas de test spécifique qui, à lui seul, permette d'établir le diagnostic.  Les moyens diagnostiques doivent donc faire appel non seulement aux ressources médicales habituelles, mais aussi aux ressources psychologiques, éducationnelles et psychosociales.

Les anomalies de comportement fréquemment signalées chez ces enfants comprennent les caractéristiques suivantes:  troubles chroniques de l'attention, distractivité, labilité émotionnelle, impulsivité et hyperactivité moyenne à sévère; également, des signes neurologiques mineurs ainsi que des anomalies de l'EEG.  Il peut exister des difficultés d'apprentissage dans certains cas.  Pour le diagnostic, le médecin doit se fonder sur un bilan anamnestique complet ainsi que sur l'observation approfondie de l'enfant, et ne pas s'en tenir uniquement à la présence de l'un ou plusieurs de ces symptômes.

Le traitement médicamenteux n'est pas indiqué chez tous les enfants atteints de ce syndrome.  L'emploi de stimulants n'est pas destiné aux enfants qui présentent des symptômes secondaires à des facteurs environnementaux ou à des troubles psychiatriques primaires ou les deux, y compris la psychose.  Il est essentiel de prévoir dans ces cas, un programme de rééducation avec placement dans des classes spécialisées; une intervention au plan psycho-social est en général également nécessaire.  Lorsque ces mesures rééducationnelles à elles seules ne suffisent pas, la décision de prescrire une médication stimulante dépendra de l'évaluation que fera le médecin, de la chronicité et de la gravité des symptômes présentés par l'enfant.

CONTRE-INDICATIONS:

États d'anxiété, d'agitation et de tension, thyrotoxicose, tachyarythmies, angine de poitrine grave et glaucome.  Hypersensibilité au méthylphénidate.  Les contre-indications concernent également les patients atteints de tics moteurs et ceux ayant des antécédents familiaux de syndrome de Tourette ou chez qui ce syndrome a été diagnostiqué.

MISES EN GARDE:

On ne doit pas prescrire le méthylphénidate chez les enfants âgés de moins de 6 ans, étant donné que l'efficacité et la sécurité du médicament dans ce groupe d'âge n'ont pas été établies.

Bien que la relation de causalité n'ait pas été établie, on a signalé des arrêt de croissance (c.-à-d. en gain pondéral ou en stature ou les deux) lors de l'emploi prolongé des stimulants chez l'enfant.  Les patients soumis à un traitement prolongé au méthylphénidate devront donc faire l'objet d'une surveillance continue.  De plus, il est conseillé de prévoir des "congés thérapeutiques" en cours de traitement, c'est-à-dire en interrompant l'administration du médicament durant les week-ends et les vacances scolaires, dans la mesure où l'état clinique du patient le permet.

On ne doit pas prescrire le méthylphénidate dans les dépressions graves d'origine exogène ou endogène.  L'expérience clinique acquise indique que chez les enfants psychotiques, le méthylphénidate peut exacerber les symptômes comportementaux ainsi que les troubles de l'idéation.

Le méthylphénidate ne doit pas être utilisé pour la prévention ou le traitement des états de fatigue normaux.

Certaines données cliniques indiquent que le méthylphénidate peut abaisser le seuil de convulsivité chez les patients ayant des antécédents de crises convulsives, chez ceux accusant des anomalies de l'EEG bien que n'ayant pas d'antécédents convulsifs, et également, dans de rares cas, chez les  patients indemnes de ces antécédents et de ces signes.  On n'a pas établi la sécurité d'emploi du méthylphénidate en conjonction avec les anticonvulsivants.  En présence de crises convulsives, on devra cesser le traitement.

Prescrire avec prudence en présence d'hypertension.  On effectuera des vérifications régulières de la tension artérielle chez tous les patients suivant un traitement au méthylphénidate, et plus particulièrement chez les hypertendus.

GROSSESSE:

Comme on n'a pas effectué d'études systématiques sur la reproduction chez l'animal, l'emploi du méthylphénidate est déconseillé durant la grossesse et ce, jusqu'à ce l'on posssède des données plus complètes à ce sujet.

ALLAITEMENT:

On ignore si la substance active contenue dans le méthylphénidate et/ou ses métabolites passent dans le lait maternel.  Par conséquent, afin d'éviter tous risques, les femmes qui allaitent doivent cesser de le faire lorsqu'elles suivent un traitement au méthylphénidate.

PHARMACODÉPENDANCE:

Le méthylphénidate doit être employé avec prudence chez les patients émotionnellement instables particulièrement chez ceux ayant des antécédents d'accoutumance toxicomaniaque (y compris l'alcoolisme), puisque ces patients peuvent augmenter la posologies de leur propre initiative.

L'abus chronique du médicament peut entraîner une accoutumance prononcée et une dépendance psychique accompagnée d'anomalies du comportement.  Des épisodes psychotiques spécifiques peuvent survenir, surtout avec l'abus parentéral.  Une surveillance particulière s'impose durant le sevrage, la privation du médicament pouvant laisser apparaître une dépression grave jusque-là masquée, ainsi que des manifestations résultant de la suractivité chronique.   Des examens de contrôle prolongés peuvent s'avérer nécessaires en raison des troubles de personnalité de base du patient.

Les données cliniques actuelles indiquent que le traitement au méthylphénidate durant l'enfance ou l'adolescence ne semble pas prédisposer davantage les sujets traités à la pharmacodépendance.

PRÉCAUTIONS:

Les patients chez qui existe un élément d'agitation peuvent réagir de façon contraire à l'effet attendu; dans ces cas, on interrompra le traitement si nécessaire.

Lors du traitement prolongé, il est conseillé de procéder à des vérifications périodiques de la formule sanguine, de la formule leucocytaire ainsi qu'à des numérations plaquettaires.

Le traitement médicamenteux n'est pas indiqué uniformément chez tous les enfants présentant des troubles de l'attention.  Il ne doit être envisagé qu'après avoir obtenu une histoire complète de la maladie et procédé à un examen complet de l'enfant.  La décision de prescrire le méthylphénidate dépendra de l'évaluation que fera le médecin des symptômes présentés par l'enfant par rapport à son âge et de ce qu'il jugera de leur chronicité et de leur sévérité.  La présence d'une ou plusieurs anomalies du comportement ne justifiera pas à elle seule la prescription du médicament.

Les traitement au méthylphénidate n'est habituellement pas indiqué lorsque les symptômes présentés par l'enfant sont liés à des réactions aigües consécutives aux stress.

On n'a pas déterminé avec exactitude les effets à long terme du traitement au méthylphénidate chez l'enfant.

AMOINDRISSEMENT DES FACULTÉS:

Comme le méthylphénidate peut avoir des répercussions défavorables sur le fonctionnement des patients, ceux-ci doivent être mis en garde contre toute activité pouvant s'avérer dangereuse, comme par exemple conduire une voiture ou manoeuvrer des machines.

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES:

Le méthylphénidate peut mininuer l'effet hypotensif de la guanéthidine.  Administrer avec prudence concurremment avec les agents presseurs et les inhibiteurs de la MAO.

Les études pharmacodynamiques chez l'homme ont démontré que le méthylphénidate peut inhiber le métabolisme des anticoagulants coumariniques, des anticonvulsivants (phénobarbital, diphénythydantoine, primidone), de la phénylbutazone et des antidépresseurs tricycliques (imipramine, désipramine).   Lorsque ces agents sont administrés conjointement avec le méthylphénidate, il peut donc être nécessaire d'en réduire la posologie.

EFFETS INDÉSIRABLES:

Les réactions secondaires observées le plus couramment sont la nervosité et l'insomnie; on peut en  général les contrôler en diminuant la dose ou en supprimant la prise de l'après-midi ou de la soirée.  La diminution de l'appétit est également courante mais habituellement temporaire.

SYSTÈME NERVEUX CENTRAL
ET SYSTÈME NERVEUX PÉRIPHÉRIQUE:

Il peut se produire des étourdissements, de la somnolence, des céphalées et une dyskinésie.  Des cas isolés présentant les manifestations suivantes ont été signalées:  hyperactivité, convulsions, crampes musculaires, mouvements choréo-athétosiques, tics ou exacerbation de tics pré-existants, syndrome de Tourette et épisodes psychotiques comprenant des hallucinations qui sont disparues lors de l'interruption du méthylphénidate.    Le traitement chronique a peu souvent créé une dépendance psychique ches les personnes émotivement instables.  Bien qu'une relation causale précise n'ait pas été établie, des cas isolés d'humeur dépressive temporaire ont été signalées.

En de rares cas, on a observé des troubles visuels dont des difficultés de l'accommodation et une vue brouillée.

RÉACTION GASTRO-INTESTINALES:

Des nausées et des douleurs abdominales peuvent se produire au début du traitement mais on peut les atténuer en prenant le médicament avec des aliments.

RÉACTIONS CARDIO-VASCULAIRES:

palpitations, modifications de la pression artérielle et du poulds (dans un sens comme dans l'autre), tachycardie, angine et arythmies cardiaques.

RÉACTIONS CUTANÉES ou D'HYPERSENSIBILITÉ:

rash, prurit, urticaire, fièvre, arthralgie et alopécie.  Cas isolés de dermatite exfoliative, de purpura thrombocytopénique et d'éryth`me multiforme avec signes histopathologiques d'angéite nécrosante.

RÉACTIONS HÉMATOLOGIQUES:

cas isolés de leucopénie, de thrombocytopénie et d'anémie.

AUTRES RÉACTIONS:

perte pondérale durant le traitement prolongé.

PÉDIATRIE:

chez l'enfant, des réactions comme la perte de l'appétit, les douleurs abdominales, la perte pondérale durant le traitement prolongé, l'insomnie et la tachycardie peuvent s'observer plus fréquemment;  néanmoins, tous les efefts secondaires énumérés ci-dessus sont susceptibles de se manifester chez cette catégorie de patients.  Un léger retard de croissance peut aussi se produire durant le traitement prolongé chez l'enfant (voir Mises en garde).

SURDOSAGE - SYMPTÔMES:

Les signes et symptômes de surdosage aïgu, qui découlent principalement d'une stimulation excessive du SNC et d'effets sympathomimétiques accentués, peuvent consister en:  vomissements, agitation, tremblements, hyperréflexie, myoclonie, convulsions (pouvant être suivies de coma), euphorie, confusion, hallucinations, délire, transpiration, rougeurs de la peau, céphalées, hyperthermie, tachycardie, palpitations, arythmies cardiaques, hypertension, mydriase et sécheresse des muqueuses.

TRAITEMENT:

Le traitement consiste à instituer les mesures thérapeutiques appropriées.  Le patient devra être surveillé afin qu'il ne s'inflige pas de blessures et afin de le protéger contre le stimuli externes qui pourraient aggraver son état.

Si la symptomatologie n'est pas trop grave et que le patient est conscient, on pourra évacuer le contenu de l'estomac par des manoeuvres émétiques ou par le lavage gastrique.  En cas d'intoxication grave, on utilisera un barbiturique à action courte après en avoir titré soigneusement le dosage avant de pratiquer le lavage gastrique.

On aura recours aux soins intensifs afin d'assurer le maintien de la circulation et les échanges respiratoires; si le patient est hyperthermique, il pourra être nécessaire de le rafraîchir par les mesures externes appropriées.

On n'a pas établi l'efficacité de la dialyse péritonéale ou de l'hémodialyse extracorporelle pour le traitement de l'intoxication par le méthylphénidate.

POSOLOGIE:

La posologie est à fixer individuellement suivant les besoins et la réponse de chaque patient.

RITALIN - ADULTES:

On doit administrer le médicament en doses fractionnées, 2 ou 3 fois/jour, de préférence 30 à 40 minutes avant les repas.  La posologie quotidienne moyenne est de 20 à 30 mg.  Certains patients peuvent avoir besoin de 40 à 60 mg/jour.  Chez d'autres, de 10 à 15 mg/jour suffiront.  Les patients qui sont incapables de dormir s'il prennent le médicament tard dans la journée devraient prendre la dernière dose avant l8 heures.

ENFANTS DE 6 ANS ET PLUS:

Commencer le traitement avec de petites doses ( p. ex. 5 à l0 mg 3 fois/jour); la posologie journalière sera ensuite augmentée chaque semaine par paliers tenant compte du poids, de l'âge et de la réponse du patient.  Il faut viser à faire coïncider le moment de l'emploi du médicament avec les périodes pendant lesquelles le patient connaît ses plus grandes difficultés scolaires, comportementales et sociales.  Il n'est pas recommandé de donner plus de 60 mg/jour.

Si l'on n'observe pas d'amélioration symptomatique au bout d'un mois, après titration adéquate de la posologie, le traitement devra être interrompu.

RITALIN SR:

Les comprimés de Ritalin SR ont une durée d'action de 8 heures environ.  On peut donc les utiliser à la place du Ritalin lorsque la dose pour 8 heures correspond à la posologie titrée de Ritalin pour la même durée d'effet.  Les comprimés de Ritalin SR doivent être avalés intact; on ne doit ni les écraser, ni les mâcher.

Si une aggravation symptomatique paradoxale ou d'autres réactions indésirables se produisent, on réduira la posologie ou on interrompra le traitement, si nécessaire.

L'administration du médicament devra être interrompue périodiquement de manière à pouvoir évaluer l'évolution du patient.  Il est possible que l'amélioration symptomatique soit maintenue lors de l'arrêt temporaire ou même définitif de la médication.

Il n'est ni nécessaire,  ni désirable de poursuivre indéfiniment le traitement médicamenteux, et habituellement, il sera possible de l'abandonner après la puberté.

PRÉSENTATION -

RITALIN -  Un comprimé rond sécable contient l0 mg (bleu pâle portant l'impression CIBA sur une face et AB sur l'autre)  ou 20 mg (jaune pâle et portant l'impression CIBA sur une face et PN sur l'autre) de chlorydatre de méthylphénidate.  Avec lactose.  Énergie: 1,88 kJ (0,45 kcal) /10 mg; 2,4 kJ (0,58 kcal) /20 mg.  Sans alcool, bisulfite, gluten, parabènes, sodium ni tartrazine.  Flacons de 100 et 500.

RITALIN SR -  Un comprimé blanc rond, monogrammé CIBA sur une face
et portant le code 16 sur l'autre, enrobé, à libération lente, contient 20 mg de chlorydrate de métylphénidate.  Avec lactose.  Énergie 1,55 kJ (0,37 kcal).  Sans alcool, bisulfite, gluten, parabènes, sodium ni tartrazine.  Flacons de 100.  Protéger de la chaleur et de l'humidité.

Source - CPS  - Canada.



 
Fiche conseil - pharmacie
  • Prenez sur un estomac vide, 30 à 45 minutes avant de manger;

  • évitez de prendre la dernière dose très tard dans la journée, parce que    cela peut vous empêcher de dormir.  Prenez avant l8 hres.

  • ne dépassez pas la quantité prescrite

  • vous ne devez pas écraser ni mâcher les préparations à action prolongée;

  • soyez prudent si vous devez conduire ou entreprendre d'autres activités qui exigent beaucoup d'attention, car ce médicament peut causer certains des effets suivants:  somnolence, étourdissements, vision brouillée, manque de coordination;

  • appelez votre médecin si un ou plusieurs des effets suivants se produisent:  irritation de la peau, troubles du sommeil, nervosité, palpitations, fièvre, vomissements.

source - fiche médicament - pharmacie
-



 


 Source - USP DI, Vol. 1 -  Pour consulter leur site sur internet

              VA CLASSIFICATION
              Primary: CN802

               Note:
                   Controlled substance classification—

              U.S.—Canada—
               Note:
                   Controlled substance in the U.S. and Canada.
 

              Commonly used brand name(s): PMS-Methylphenidate;
              Ritalin; Ritalin SR; Ritalin-SR.

               Note:
                   For a listing of dosage forms and brand names by
                   country availability, see Dosage Forms section(s).
 
 
 

              Category:
 

              Central nervous system stimulant {02} {03} —

              Indications

               Note:
                   Bracketed information in the Indications section refers
                   to uses that are not included in U.S. product labeling.
 
 

              Accepted

              Attention-deficit hyperactivity disorder
              (treatment)—Methylphenidate is used as the primary agent in
              a total treatment program that includes other remedial
              measures (psychological, educational, and social) to stabilize
              some children {02} {03} [and adults] {07} {09} {10} with
              attention-deficit hyperactivity disorder (ADHD) {02} {03} .
              This complex behavioral syndrome has been known in the
              past as hyperkinetic child syndrome, minimal brain damage,
              minimal cerebral dysfunction, or minor cerebral dysfunction
              {02} {03} .

              Narcolepsy (treatment)—Methylphenidate is indicated in the
              management of the symptoms of narcolepsy {02} .

              [Depression, mental, secondary to medical illness (treatment)]
              1 —Methylphenidate may be useful in selected patients whose
              medical condition complicates treatment with conventional
              antidepressants {08} {11} {12} {13} {14} {15} .

              Unaccepted
              Methylphenidate is not recommended for the treatment of
              mental depression amenable to treatment with conventional
              antidepressants {08} , for the prevention or treatment of
              normal fatigue states, or for children who exhibit symptoms
              secondary to environmental factors and/or psychiatric
              disorders, including psychosis {01} {02} {03} .

              1Not included in Canadian product labeling.
 

              Pharmacology/Pharmacokinetics

              Physicochemical characteristics:
              Molecular weight—
                  269.77 {16} {17}

              Mechanism of action/Effect:
              Central nervous system (CNS) stimulant—Although the
              primary mechanism is largely unknown {02} {03} {16} , the
              effects of methylphenidate appear to be mediated by blockage
              of the reuptake mechanism of dopaminergic neurons. In
              children with attention deficit disorder, methylphenidate
              decreases motor restlessness and enhances the ability to pay
              attention. In narcolepsy, methylphenidate appears to act at the
              cerebral cortex and subcortical structures, including the
              thalamus, to produce CNS stimulation, resulting in increased
              motor activity, increased mental alertness, diminished sense of
              fatigue, brighter spirits, and mild euphoria.
 

              Time to peak serum concentration
                  Extended-release tablets:
              4.7 hours (range, 1.3 to 8.2 hours) in children {02} {03} {16} .

                  Tablets:
              1.9 hours (range, 0.3 to 4.4 hours) in children {02} {03} {16} .
 

              Elimination:
                  Renal {02} {03} —
                       An average of 67% of the methylphenidate in an
              extended-release tablet is excreted by children (as compared to
              86% by adults) {16} .
 
 

              Precautions to Consider

              Carcinogenicity

              Carcinogenicity/Tumorigenicity
              In a lifetime carcinogenicity study in a mouse strain that is
              sensitive to the development of hepatic tumors (B6C3F1
              mice), methylphenidate caused an increase in hepatocellular
              adenomas (benign tumors) at a dose of approximately 60 mg
              per kg of body weight (mg/kg) a day, or approximately 2.5
              times a human dose of 60 mg a day {24} on a mg per square
              meter of body surface area (mg/m2) basis {23} . In the same
              study, male mice showed an increase in hepatoblastomas (rare
              malignant tumors) {23} . There was no increase in total
              malignant hepatic tumors {23} . A similar study in F344 rats
              showed no increase in tumors {23} . The significance of these
              findings to humans is unknown {23} .
 

              Mutagenicity
              No mutagenic potential was found in the Ames reverse
              mutation assay or in the in vitro mouse lymphoma cell
              forward mutation assay {23} . A weak clastogenic response
              was found in an in vitro assay in cultured Chinese Hamster
              Ovary cells {23} . In vivo assays of genotoxic potential of
              methylphenidate have not been performed {23} . The
              significance of these findings to humans is unknown {25} .
 

              Pregnancy/Reproduction
              Pregnancy— Studies have not been done in humans {02} {03} .

              Studies have not been done in animals {02} {03} .
 

              Breast-feeding
              It is not known whether methylphenidate is distributed into
              breast milk {01} .
 

              Pediatrics
              Long-term effects of methylphenidate in children are not well
              established {16} . Children are more prone than adults to
              develop anorexia, insomnia, stomach pain, tachycardia, and
              weight loss {16} . Monitoring of growth (both height and
              weight gain) has been recommended during long-term therapy
              since chronic administration of methylphenidate may be
              associated with growth inhibition, although data are inadequate
              to determine this conclusively {02} {03} {16} {18} . Some
              clinicians may recommend medication-free periods during
              methylphenidate treatment to evaluate the need for continued
              therapy {02} {03} {16} {19} .
 

              Geriatrics
              No information is available on the relationship of age to the
              effects of methylphenidate in geriatric patients.
 

              Drug interactions and/or related problems
              The following drug interactions and/or related problems have
              been selected on the basis of their potential clinical significance
              (possible mechanism in parentheses where appropriate)—not
              necessarily inclusive (» = major clinical significance):

               Note:
                   Combinations containing any of the following
                   medications, depending on the amount present, may
                   also interact with this medication.

                  Anticholinergics or other medications with anticholinergic
              activity (See Appendix II)
                      (concurrent use may intensify anticholinergic effects
              because of secondary anticholinergic effects of
              methylphenidate)

                  Anticonvulsants, especially phenytoin, phenobarbital, and
              primidone {02} {03} {05} {06} {16} or
                  Anticoagulants, coumarin- {02} {03} or
              indandione-derivative or
                  Phenylbutazone {02} {03} {06} {16}
                      (serum concentrations may be increased when these
              medications are used concurrently with methylphenidate
              because of metabolism inhibition, possibly resulting in toxicity;
              dosage adjustments may be necessary)

                  Antidepressants, tricyclic {02} {03} {04} {05} {06} {16} ,
              especially desipramine and imipramine
                      (serum concentrations may be increased when these
              medications are used concurrently with methylphenidate
              because of inhibition of metabolism; also, concurrent use may
              antagonize the effects of methylphenidate)

                  Antihypertensives {02} {03} {04} {05} {06} {16} or
                  Diuretics used as antihypertensives
                      (hypotensive effects may be reduced when these
              medications are used concurrently with methylphenidate; the
              patient should be carefully monitored to confirm that the
              desired effect is being obtained)

              »  CNS stimulation–producing medications, other (See
              Appendix II)
                      (concurrent use with methylphenidate may result in
              additive CNS stimulation to excessive levels, causing
              nervousness, irritability, insomnia, or possibly seizures or
              cardiac arrhythmias; close observation is recommended)

              »  Monoamine oxidase (MAO) inhibitors {02} {03} {05} {06}
              {16} , including furazolidone, procarbazine, and selegiline
                      (concurrent use may potentiate the effects of
              methylphenidate, possibly resulting in a hypertensive crisis;
              methylphenidate should not be administered during or within
              14 days following the administration of MAO inhibitors)

              »  Pimozide
                      (concurrent use with methylphenidate may mask the
              cause of tics since methylphenidate itself may provoke tics;
              before therapy with pimozide is initiated, methylphenidate
              should be withdrawn)

                  Vasopressors {02} {03} {16}
                      (pressor effects may be potentiated when vasopressors
              are used concurrently with methylphenidate)
 

              Medical considerations/Contraindications
              The medical considerations/contraindications included have
              been selected on the basis of their potential clinical significance
              (reasons given in parentheses where appropriate)—not
              necessarily inclusive (» = major clinical significance).

              Except under special circumstances, this medication should
              not be used when the following medical problems exist:
              »  Anxiety, tension, or agitation, severe {02} {03} {16} or
              »  Depression, mental, which is amenable to treatment with
              conventional antidepressants {02} {03} {08} or
              »  Glaucoma {02} {03} {16} or
              »  Motor tics other than Tourette's disorder {02} {03} {16}
                      (may be exacerbated)

              Risk-benefit should be considered when the following
              medical problems exist
                  Emotional instability, including history of drug dependence
              or alcoholism {02} {03} {16}
                      (increased potential for addiction or abuse)

                  Epilepsy or other seizure disorders {02} {03} {16}
                      (seizure threshold may be lowered)

              »  Gilles de la Tourette's syndrome, family history or diagnosis
              of {02} {03} {16}
                      (motor and vocal tics may be exacerbated; however,
              some patients, under close supervision, may benefit from
              cautious trials)

              »  Hypertension {02} {03} {16}
                      (may be exacerbated)

                  Psychosis {02} {03} {16}
                      (symptoms of behavior disturbance and thought disorder
              may be exacerbated in psychotic children)

                  Sensitivity to methylphenidate {02} {16}

              Patient monitoring
              The following may be especially important in patient
              monitoring (other tests may be warranted in some patients,
              depending on condition; » = major clinical significance):

                  Assessment of amount and frequency of medication use
                      (recommended at periodic intervals to detect signs of
              dependence or abuse during long-term therapy)

                  Blood pressure determinations {03}
                      (recommended at periodic intervals during therapy,
              especially for patients with hypertension)

                  Complete blood cell, differential, and platelet counts {02}
              {16}
                      (recommended at periodic intervals for patients on
              prolonged therapy)

                  Monitoring of growth, both height and weight gain, in
              children {03} {16}
                      (recommended during long-term therapy, since data are
              inadequate to determine whether chronic administration of
              methylphenidate may be associated with growth inhibition)

                  Reassessment of need for therapy for behavioral syndrome
              in children {16}
                      (interruption of therapy at periodic intervals is
              recommended to determine if a recurrence of behavioral
              symptoms is sufficient to continue therapy; tapering of dose
              may be necessary to prevent withdrawal symptoms)
 
 

              Side/Adverse Effects
              The following side/adverse effects have been selected on the
              basis of their potential clinical significance (possible signs and
              symptoms in parentheses where appropriate)—not necessarily
              inclusive:
 

              Those indicating need for medical attention
              Incidence more frequent
                  Hypertension (increased blood pressure; )
                  tachycardia (fast heartbeat; )—especially with doses
              greater than 0.5 mg per kg of body weight (mg/kg) {21} {22}

              Incidence less frequent
                  Angina {02} {03} {16} (chest pain; )
                  arthralgia {02} {03} {16} (joint pain; )
                  dyskinesia {02} {03} {16} (uncontrolled movements of the
              body; )
                  fever {02} {03} {16}
                  skin rash or hives {02} {03} {16}
                  thrombocytopenic purpura {02} {03} {16} (rarely, unusual
              bleeding or bruising; black tarry stools; blood in urine or
              stools; pinpoint red spots on skin; )—usually asymptomatic
 
                Note:
                    Arthralgia, fever, skin rash or hives, and
                    thrombocytopenic purpura may be indicative of a
                    hypersensitivity reaction to methylphenidate {02} {03}
                    {16} .
 

              Incidence rare
                  Blurred vision or any change in vision {02} {03} {16}
                  Tourette's syndrome {16} (uncontrolled vocal outbursts and
              tics [uncontrolled repeated body movements]; )

              With prolonged use or at high doses {20}
                  Psychosis, toxic {02} {03} {16} (mood or mental changes; )
                  weight loss —possibly more frequent in children {02} {03}
              {16}
 

              Those indicating need for medical attention only if
              they continue or are bothersome
              Incidence more frequent
                  Anorexia (loss of appetite; )—possibly more frequent in
              children {02} {03} {16}
                  CNS stimulation (nervousness; trouble in sleeping;
              )—possibly more frequent in children {02} {03} {16}

              Incidence less frequent
                  Dizziness {02} {03} {16}
                  drowsiness {02} {03} {16}
                  headache {02} {03} {16}
                  nausea {02} {03} {16}
                  stomach pain —possibly more frequent in children {02}
              {03} {16}
 

              Those indicating possible withdrawal and the need
              for medical attention if they occur after medication
              is discontinued
                  Mental depression, severe
                  unusual behavior
                  unusual tiredness or weakness
              {21}

              Overdose
              For specific information on the agents used in the management
              of methylphenidate overdose, see:
 

                  • Barbiturates (Systemic) monograph.
              For more information on the management of overdose or
              unintentional ingestion, contact a Poison Control Center
              (see Poison Control Center Listing).
 

              Clinical effects of overdose
              The following effects have been selected on the basis of their
              potential clinical significance (possible signs and symptoms in
              parentheses where appropriate)–not necessarily inclusive:

                  Agitation {02} {03} {16}
                  cardiac arrhythmias {16} (fast or irregular heartbeat; )
                  confusion {02} {03} {16}
                  delirium {02} {03} {16} (extreme confusion; )
                  dryness of mouth or mucous membranes {02} {03} {16}
                  euphoria {02} {03} {16} (false sense of well-being; )
                  fever {02} {03} {16} hallucinations {02} {03} {16} (seeing,
              hearing, or feeling things that are not there; )
                  headache, severe {02} {03} {16}
                  hyperreflexia {16} (overactive reflexes; )
                  increased blood pressure {02} {03}
                  increased sweating {02} {03} {16}
                  muscle twitching {02} {03} {16}
                  mydriasis {16} (large pupils; )
                  palpitations {02} {03} {16} (fast, pounding, or irregular
              heartbeat; )
                  seizures {02} {03} {16} —may be followed by coma {02} {03}
              {16}
                  tachycardia {02} {03} {16} (fast heartbeat; )
                  trembling or tremors {02} {03}
                  vomiting {02} {03}

              Treatment of overdose
              Since there is no specific antidote for overdose with
              methylphenidate, treatment is symptomatic and supportive
              with possible utilization of the following {02} {03} {16} :

                  To decrease absorption:
              Emptying stomach by emesis or gastric lavage {02} {03} {16} .

                  Specific treatment:
              For severe overdose, administering a short-acting barbiturate
              using carefully titrated dosage {02} {03} {16} .

                  Supportive care:
              Maintaining quiet, protective surroundings {02} {03} {16} .
              Maintaining adequate circulatory and respiratory function {02}
              {03} {16} .
              Using external cooling procedures for hyperpyrexia {02} {03}
              {16} .
              Patients in whom intentional overdose is known or suspected
              should be referred for psychiatric consultation.

               Note:
                   Usefulness of peritoneal dialysis or extracorporeal
                   hemodialysis has not been established {02} {03} {16} .
 
 

              Patient Consultation
              As an aid to patient consultation, refer to Advice for the
              Patient , Methylphenidate (Systemic) .

              In providing consultation, consider emphasizing the following
              selected information (» = major clinical significance):
 

              Before using this medication
              »  Conditions affecting use, especially:
                      Sensitivity to methylphenidate

                      Use in children— In attention-deficit hyperactivity
              disorder (ADHD), drug-free periods may be recommended
              during treatment; monitoring of height and weight
              recommended; children more likely to develop stomach pain,
              trouble in sleeping, and loss of appetite and weight

              Other medications, especially other CNS
              stimulation–producing medications, MAO inhibitors, or
              pimozide

              Other medical problems, especially severe anxiety, tension, or
              agitation; depression amenable to conventional treatment;
              glaucoma; hypertension; motor tics; or Tourette's syndrome
 

              Proper use of this medication
              »  Importance of not using more medication than the amount
              prescribed because of possible habit-forming potential

              Taking with or after a meal or snack

              Taking the last dose of the short-acting tablets for each day
              before 6 p.m. to minimize the possibility of insomnia

              Not increasing dose if medication seems less effective after a
              few weeks; checking with physician

              Proper administration for extended-release dosage form:
              Swallowing whole; not breaking, crushing, or chewing

              »  Proper dosing
                  Missed dose: Taking as soon as possible; taking any
              remaining doses for that day at regularly spaced intervals; not
              doubling doses

              »  Proper storage

              Precautions while using this medication
                  Regular visits to physician to check progress during therapy

              »  Checking with physician before discontinuing medication
              after long-term and high-dose therapy; gradual dosage
              reduction may be necessary to avoid possibility of withdrawal
              symptoms

              »  Suspected psychological or physical dependence; checking
              with physician
 

              Side/adverse effects
              Possibility of withdrawal effects

              Signs of potential side effects, especially hypertension,
              tachycardia, angina, arthralgia, dyskinesia, fever, skin rash or
              hives, thrombocytopenic purpura, blurred vision or any change
              in vision, Tourette's syndrome, toxic psychosis, or weight loss
 
 

              General Dosing Information
              To reduce the possibility of insomnia, the last dose of
              methylphenidate tablets for each day should be administered
              before 6 p.m. {02} {03} {16}

              When symptoms of attention-deficit hyperactivity disorder are
              controlled in children, dosage reduction or interruption in
              therapy may be possible during the summer months and at
              other times when the child is under less stress; medication may
              be given on each of the 5 school days during the week, with
              medication-free weekends and school holidays {03} .
              However, some children may require daily dosing and summer
              use {18} {19} .

              Prolonged use of methylphenidate may result in psychological
              or physical dependence {16} {20} .

              When the medication is to be discontinued following high-dose
              and long-term administration, the dosage should be reduced
              gradually in order to avoid the possibility of withdrawal
              symptoms {16} .
 

              Diet/Nutrition
              Methylphenidate should be taken with or after a meal or snack
              {18} {20} .
 
 

              Oral Dosage Forms

              METHYLPHENIDATE HYDROCHLORIDE
              TABLETS USP

              Usual adult and adolescent dose
              For narcolepsy or attention-deficit hyperactivity disorder
                  Oral, 5 to 20 mg two or three times a day {02} {16} ,
              preferably with or after meals {18} {20} .

              Usual adult prescribing limits
              90 mg a day {09} {10} {21} .

              Usual pediatric dose
              Attention-deficit hyperactivity disorder
                  Children up to 6 years of age: Dosage has not been
              established {02} {03} {16} .
                  Children 6 years of age and over: Oral, 5 mg two times a
              day {02} {03} {16} , with or after breakfast and lunch {18} {20} ,
              the dosage being increased as needed and tolerated by 5 to 10
              mg at one-week intervals up to a maximum of 60 mg a day
              {02} {03} {16} .
               Note:
                   If improvement in condition does not occur after
                   appropriate dosage adjustment over a one-month
                   period, it is recommended that the medication be
                   discontinued {02} {03} {16} .
 

              Strength(s) usually available
              U.S.—
                  5 mg (Rx) [Ritalin][Generic]
                  10 mg (Rx) [Ritalin (scored)][Generic]
                  20 mg (Rx) [Ritalin (scored)][Generic]
              Canada—
                  10 mg (Rx) [PMS-Methylphenidate (scored)] [Ritalin
              (scored)]
                  20 mg (Rx) [PMS-Methylphenidate (scored)] [Ritalin
              (scored)]

              Packaging and storage:
              Store below 30 °C (86 °F), preferably between 15 and 30 °C
              (59 and 86 °F), protected from light, unless otherwise
              specified by manufacturer. Store in a tight container.
 

               Note:
                   Controlled substance in the U.S. and Canada.
 
 

              METHYLPHENIDATE HYDROCHLORIDE
              EXTENDED-RELEASE TABLETS USP
               Note:
                   Extended-release tablets have a duration of action of 8
                   hours, and may be used in place of the conventional
                   tablets when the 8-hour dosage of the extended-release
                   tablets corresponds to the titrated 8-hour dosage of the
                   tablets {02} {03} {16} .
 

              Usual adult and adolescent dose
              For narcolepsy or attention-deficit hyperactivity disorder
                  Oral, 20 mg one to three times a day at eight-hour intervals
              {02} {16} .

              Usual pediatric dose
              Attention-deficit hyperactivity disorder
                  Children up to 6 years of age: Dosage has not been
              established {02} {03} {16} .
                  Children 6 years of age and over: Oral, 20 mg one to three
              times a day at eight-hour intervals {02} {03} {16} .

              Strength(s) usually available
              U.S.—
                  20 mg (Rx) [Ritalin-SR][Generic]
              Canada—
                  20 mg (Rx) [Ritalin SR]

              Packaging and storage:
              Store below 30 °C (86 °F), preferably between 15 and 30 °C
              (59 and 86 °F), protected from light, unless otherwise
              specified by manufacturer. Store in a tight container.
 

              Auxiliary labeling:
              • Swallow tablets whole.

               Note:
                   Controlled substance in the U.S. and Canada.
 
 
 

              References

                1.Manufacturer comment, 11/86.

                2.Ritalin package insert (CIBA—US), Rev 9/88, Rec 1/89.

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                  United States Pharmacopeial Convention, Inc., 1994:
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               18.Panel comment, 6/95.

               19.Panel comment, 6/95.

               20.Panel comment, 6/95.

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               25.Panel comment, 4/96.