Aujourd'hui dans l'histoire !!




19-01


2011

On pourrait résumer le rapport Bastarache en disant ceci: comme les allégations de Marc Bellemare sont impossibles à prouver, tout ce qu'il dit est donc faux, c'est donc Jean Charest qui a raison; c'est un peu gros comme conclusion, mais c'est réellement l'impression que laisse la lecture des quelque 300 pages du rapport de la commission Bastarache.

Même sans le blâmer, Michel Bastarache a servi toute une volée de bois vert à Marc Bellemare à tel point qu'il ne serait pas étonnant de voir l'ex-ministre de la Justice contester la légitimité et la crédibilité du commissaire.

Le commissaire affirme sans nuance que Marc Bellemare n'a subi aucune pression; il ne se contente pas de conclure qu'il lui a été impossible de prouver les allégations de l'ex-ministre de la Justice, non, il va plus loin et proclame que ces pressions n'ont jamais eu lieu.

2010

L'auteure-compositrice-interprète québécoise Kate McGarrigle, mère des chanteurs Rufus et Martha Wainwright, décède à l'âge de 63 ans: connue mondialement dans le milieu folk pour le duo qu'elle formait avec sa soeur Anna, Kate McGarrigle aura su entremêler ses racines québécoises et canadiennes, faisant toujours preuve d'une grande ouverture envers la culture francophone.

2007

Le championnat du monde aura bel et bien lieu à Québec; après avoir déclenché une véritable tempête en ce qui concerne la tenue en mai 2008 du Championnat mondial de hockey, la mairesse Andrée Boucher prétend maintenant avoir «tout en main», soit les garanties financières nécessaires du gouvernement provincial advenant un déficit, pour que celui-ci se déroule, comme prévu, dans la capitale.

2005

Le premier ministre Jean Charest admet son erreur et abandonne l'idée si controversée de subventionner à 100% certaines écoles privées juives qui adhèrent à des programmes d'intégration.

2003

La Française Françoise Giroud décède à l'âge de 86 ans; que ce soit comme journaliste, patronne de presse avec L'Express, ministre ou écrivain, elle a toujours montré la même énergie et une féroce intransigeance.

2003

La représentante de la gouverneure générale, Barbara Uteck , rend visite au grand jazzman Charlie Biddle, celui que l'on surnomme «Monsieur Jazz Montréal» afin de lui décerner l'Ordre du Canada; fait rarissime, le président de la SSJB, Guy Bouthillier, et le premier ministre du Québec, Bernard Landry, se sont rendus hier à la demeure de M. Biddle, dans la Petite-Bourgogne, pour lui remettre le prix Calixa-Lavallée.

2003

Renald Côté, cet homme accusé de lourds délits sexuels sur sa fille Isabelle, aujourd'hui décédée, est reconnu coupable de 14 des 17 chefs d'accusation qui pesaient sur lui; inceste, agressions sexuelles avec et sans la complicité de ses deux fils, séquestration: coupable, tranche le jury, au terme de sept jours de délibérations au palais de justice de Sherbrooke.

2002

Garou est le grand gagnant de la soirée des NRJ Music Awards présentée à Cannes dans le cadre du Midem, le chanteur est proclamé artiste masculin francophone de l'année; il reçoit un autre prix pour son duo "Sous le vent" avec Céline Dion, tandis que son site Internet est désigné par les internautes site musical de l'année.

1997

La chanteuse, Adriana Caselotti, qui a passé sa vie à incarner Blanche-Neige par sa voix, s'éteint à Los Angeles à 80 ans.

1995

Marjolaine Hébert confirme la fermeture du Théâtre de Marjolaine à Eastman; en 35 ans d'existence, le plus vieux théâtre d'été du Québec a été la scène de 18 comédies musicales et de 5 comédies dramatiques, les 162 comédiens qui s'y sont produits ont attiré un total de 747 928 spectateurs.

1991

Un des premiers ténors de l'indépendantisme québécois, Marcel Chaput, s 'éteint à Montréal à l'âge de 72 ans.

1975

À Montréal, la nouvelle chaîne Radio-Québec entreprend sa première journée de télédiffusion.

1974

Paul Desmarteaux, le curé Labelle dans les Belles Histoires, décède à l'âge de 68 ans.

1966

Indira Ghandi de la République de l'Inde devient la première femme à être élue première ministre d'un pays.

1938 : Hitler crée au sein de la Bund der Deutschen Mädel, une filiale " Foi et Beauté " pour les jeunes filles de 18 ans.

C'est au sein de la " Hitlerjugend " un nouvel outil d'endoctrinement nazi. Sous le IIIe Reich, l'éducation sociale tient une place de premier rang dans les préoccupations du régime nazi. Cette éducation se fait essentiellement au sein de la Hitlerjugend (Jeunesse hitlérienne), puis au Service du travail. La Hitlerjugend a été organisée pour la première fois en 1926. Kurt Grüber en devient le chef national et c'est Julius Streicher qui lui donne ce nom. En 1930, l'organisation de la Hitlerjugend est centralisée dans les sections d'assaut (SA), et, le 30 octobre 1931, Baldur von Schirach est nommé chef de la Hitlerjugend du Reich auprès de l'état-major de la direction suprême des S.A. ; il dépend directement d'Ernst Röhm. En 1932, la Hitlerjugend compte plus de 135 000 membres. Le 1er octobre 1932, à Potsdam, se tient le congrès national de la Hitlerjugend auquel participent quelque 110 000 jeunes dont le défilé devant Hitler dure sept heures trente. Lorsque Hitler devient chancelier du Reich, la Hitlerjugend compte environ un million de membres. Le 17 juin 1933, elle est dégagée de la tutelle de la SA et devient une formation autonome du parti nazi. Le 8 juillet, Baldur von Schirach rassemble toutes les organisations de jeunes au sein de la Hitlerjugend ; seule, l'Église catholique refuse cette fusion. Mais, le 1er décembre 1936, une loi fait de la Hitlerjugend, communauté volontaire, une communauté obligatoire pour toute la jeunesse allemande. Baldur von Schirach est alors directement subordonné à Adolf Hitler. Avant d'entrer dans la Hitlerjugend, à quatorze ans, le jeune Allemand est passé, cette fois facultativement, dans les Pimpfen (les "gars"), de dix à quatorze ans, et, auparavant, dans le Jungvolk ("jeune peuple"), de huit à dix ans. Ces associations qui sont sous le contrôle de la Hitlerjugend ont, comme celle-ci, absorbé les groupements confessionnels ou neutres qui existaient encore en 1935. Du côté féminin, le Bund der deutschen Mädel (Union des jeunes filles allemandes) correspond, de 14 à 21 ans, à la Hitlerjugend, avec une section spéciale pour les fillettes de dix à quatorze ans ; une filiale, "Foi et beauté", créée le 19 janvier 1938, groupe les jeunes filles de dix-sept à vingt et un ans qui se préparent plus spécialement à leurs futures tâches ménagères et de mère. La Hitlerjugend est un véritable État de la jeunesse ; la très grande majorité de ses chefs sont pris dans ses rangs. Elle a ses organisations propres et ses journaux. La direction de la Hitlerjugend accorde une attention particulière à l'hygiène. Le personnel sanitaire masculin et féminin, qui groupe 40 000 membres, est formé par environ 400 médecins de la Hitlerjugend, destinés principalement à cette tâche. On s'efforce par la persuasion d'obtenir que la jeunesse évite le tabac et l'alcool. En revanche, il semble qu'au sein de la Hitlerjugend et du Bund der deutschen Mädel il ait régné une assez grande liberté sexuelle. À sa sortie de la Hitlerjugend, à 18 ans, le jeune homme prête serment de fidélité à Hitler. Il doit encore au pays le service du travail et le service militaire. Le premier est obligatoire depuis juin 1935. Sa durée est de six mois, qui doivent être accomplis à la date choisie par le jeune Allemand entre sa sortie de la Hitlerjugend et son incorporation dans l'armée. Pour les plus doués, des "écoles Adolf Hitler" ont été créées, le 15 janvier 1937. Ce sont des écoles mixtes dans lesquelles des études normales se poursuivent pendant huit ans (environ de douze à vingt ans). Ces études mènent à l'Abitur (baccalauréat allemand) ; mais elles sont doublées d'une formation politique et sociale intense. La sélection est très dure à l'entrée et se répète en cours d'études. Sortent des écoles Adolf Hitler des candidats aux carrières administratives et de direction de l'État ou du parti nazi. Les meilleurs de ces candidats passent alors dans les Ordensburgen "châteaux, ou "citadelles", de l'Ordre" (nazi). Ceux-ci sont la véritable école des chefs du national-socialisme. Ce sont à la fois des casernes, des universités et des monastères. La discipline de fer et les travaux d'un haut niveau concourent à faire de ces Ordensburgen l'école du caractère et de l'aptitude au commandement. À la sortie de l'Ordensburg, le jeune hitlérien peut prétendre à toutes les fonctions dans le parti et dans l'État nazis.