Jocelyne
(Joyce pour les intimes)
Joyce
se plait à dire qu'elle est un modèle de guerre du fait de
son année de naissance.
Ses parents, des gens du monde du spectacle, des Barses, l'ont abandonnée
à la crèche dès sa naissance. Jules et Bernadette
Labrèche de St Roch de l'Achigan étant à la recherche
d'un garçon adoptif pour plaire au grand-père, sont revenus
à la maison avec une fille.
Après 8 ans de pensionnat chez les nones à Rawdon, Joyce
échoue aux Beaux Arts avec les Tex Lecor et compagnie pour décompresser.
Quel contraste ! Son paternel, Jules, étant fondateur de la commission
scolaire maintenant connue sous le nom Les Cascades demanda à Joyce
de le dépanner en acceptant, à titre d'essai, d'enseigner
dans une école de rang avec plusieurs niveaux dans l'unique classe.
Exactement comme Émilie Bordeleau dans la mini-série Les
filles de Caleb. C'est ainsi qu'il sortît habilement sa fille de
ce milieu (rires) ... à la douce époque du "Peace and Love".
L'année suivante, Jocelyne s'inscrivait à "l' École
normale" pour devenir enseignante en règle et c'est ainsi qu'elle
est devenue "la vieille maîtresse" (qualificatif affectueux de ses
camarades enseignants). Son champ d'activité principal a toujours
été la langue française au niveau secondaire jusqu'à
ce qu'elle lance la serviette en juin 97, inquiète toutefois que
la relève ne soit pas à sa hauteur.
Éternelle étudiante, je ne serais pas le moindrement surpris
qu'elle s'inscrive pour un cours quelconque à l'université.
En effet, elle a un esprit curieux et est passionnée par bien des
sujets, dont l'archéologie, la botanique, etc.
Son esprit sportif et sa témérité l'entrainèrent
de la plongée sous-marine au saut en parachute en passant par l'équitation
et le golf. L'aménagement paysager constitue sa principale détente
en attendant qu'elle se livre à la peinture et au "net".
Sa page web étant en construction, elle aura bientôt l'occasion
de se décrire à sa façon.
Je suis donc "poigné" avec une maîtresse et condamné
à coucher avec une éternelle étudiante :-) Quel bonheur
!