Mes archives sur la STCUM

1973


On parlait de la station de correspondance Albert !
La station Lionel-Groulx !

Source : Promenade Vol. 8 no 3 mars 1973

La Station Jolicoeur
Les plans de la station Jolicoeur ont été réalisés par M. Claude Boucher, architecte au service du Bureau de Transport Métropolitain (BTM) de la Communauté Urbaine de Montréal (CUM).

Ses principales caractéristiques sont l’usage à profusion d’acier et de verre, ainsi que l’absence de colonnes intérieures.

L’environnement

L’environnement immédiat de la station Jolicoeur est constitué par le canal de l’Aqueduc et la partie nord de Verdun, ainsi que du quartier résidentiel de Montréal qui s’étend du canal Lachine au canal de l’Aqueduc.

Le tunnel, après un cheminement en profondeur dans le centre de Verdun, remonte près de la surface sitôt passé le canal de l’Aqueduc, ce qui a permis de construire la station à une profondeur minimale.

La station

La station Jolicoeur comprend deux éléments : l’édicule, au niveau de la rue, et les quais. Le système structural a été exécuté en béton armé apparent ; les murs, les dalles et les poutres, en béton et coulés sur place.

Le toit de la station comprend une dalle de béton de type horizontale, avec des poutres formant des caissons pour créer des effets décoratif et structural. Le toit de l’édicule a été exécuté en poutrelles d’acier tubulaires, avec un pontage d’acier apparent.

La station a été construite en tranchée ouverte. Le roc avait été estimé à approximativement 30 pieds de profondeur. Les fondations des quais se trouvent à 20 pieds de profondeur.

Vue et éclairage

La partie supérieure de la station est en verre légèrement teinté. Le verre est supporté par une structure métallique légère et uniforme qui a pour effet de réduire au minimum la masse des éléments porteurs et de faciliter à l’usager la perception d’un espace ouvert et dégagé.

Les quais

La pénétration aux quais de la station est assurée par deux escaliers de 12 pieds de largeur.

Au niveau des quais, la station est de type standard.

La sobriété des revêtements muraux a été rehaussée par un jeu d’éclairage encastré dans les caissons de béton auquel s’est ajouté un plancher de granit blanc de beauté classique. Cette atmosphère contribue à atténuer le passage brusque de la lumière du jour à l’obscurité du tunnel.

À ce niveau, des puits d’aération débouchant sur le grand volume assurent une circulation de l’air en relation directe avec le mouvement des trains.

Tous les éléments de charpente sous le niveau du sol, exposés à la vue mais non accessibles, sont en béton traité au jet de sable.

Les matériaux utilisés

Les revêtements des murs de la station Jolicoeur sont en briques de béton texturé, de fabrication montréalaise.

Les planchers, sur la charpente de béton, sont revêtus de dalles de granit blanc de Saint-Gérard-de-Beauce et de clinkers.

Les marches des escaliers sont en granit noir du Lac Saint-Jean ; les rampes, en acier inoxydable.

La fenestration est en acier galvanisé noir, avec du verre teinté de couleur verte.

Source : Promenade Vol. 8 no 3 mars 1973

Un véhicule d’un dessin tout à fait inédit
Le 4 mai 1905, les citadins de Montréal furent étonnés de voir un véhicule d’un dessin tout à fait inédit circuler le long de la rue Sainte-Catherine. Ce véhicule allait révolutionner les méthodes du transport urbain dans toute l’Amérique du Nord. Il s’agissait du « 890 » (par la suite le no 900), le premier véhicule au monde dans lequel le voyageur « payait en entrant ». Jusqu’à ce jour, la perception du ticket était effectué par le conducteur allant d’un bout à l’autre du véhicule.

(NDLR) C’est probablement aussi à cette date que les problèmes de perception ont débutés !

Source : Promenade Vol. 8 no 3 mars 1973

Cours de formation des employés au GEP
Le 20 février 1973, au Centre Providence, M. Roger Choquette, ingénieur-surintendant à la division administrative du GEP (Génie et entretien des propriétés), inaugurait en présence de plusieurs invités et de près d’une trentaine de participants, un cours d’entretien sanitaire industriel destiné à un groupe d’employés de la division conciergerie – métro.

Un Précédent

La mise sur pied d’un tel programme de formation constitue un précédent au Québec. Rien de semblable n’existait à la Commission des écoles catholiques de Montréal, section des adultes, voire même au ministère de l’Éducation.

Les techniciens des divisions administratives et de la conciergerie se sont donc mis à l’œuvre pour préparer les descriptions de tâches et finalement élaborer un manuel traitant des différents sujets devant faire l’objet du cours.

Par la suite, grâce au Service des relations industrielles de la CTCUM, qui a permis d’établir des contacts indispensables, grâce également au bureau de la formation technique et professionnelle du Service d’éducation des adultes de la CECM qui a fournit l’assistance pédagogique, le GEP a pu réaliser ainsi ce qui semblait de prime abord impossible à faire.

Source : Promenade Vol. 8 no 3 mars 1973

Le 800,000,000e usager
Le samedi 17 février 1973, à 16 heures et 52 minutes, le métro de Montréal, inauguré le 14 octobre 1966, accueillait, à la station Berri-de Montigny, son 800 millionièmes usager.

C’est le surveillant Georges Bertrand, qui avait félicité le héros du jour, M. Claude Picotin de la rue Sainte-Marguerite à Montréal. La 800,000,001e usager, fut Mlle Nicole Labrèche, l’amie de M. Picotin.

Le 700 millionièmes voyageur avait franchi les mêmes tourniquets le 6 mai 1972, à midi et quinze minutes.

Source : Promenade Vol. 8 no 3 mars 1973

Voulez-vous maigrir ?
Saviez-vous qu’environ 75 employés de la CTCUM, en grande partie des chauffeurs du Service du transport, souvent accompagnés de leurs épouses, s’étaient inscrits aux Weight Watchers dans l’espoir de perdre de l’embonpoint.

Un chauffeur avait perdu à lui seul 90 livres.

Source : Promenade Vol. 8 no 3 mars 1973


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