QUI SOMMES-NOUS ?
En 1993, dans le cadre d'une consultation publique sur un projet de changement de zonage, il y eut manifestation d'une vive opposition des citoyens à tous projets résidentiels sur l'île Saint-Joseph. Devant une telle contestation, le maire Vaillancourt a demandé que soit formé un comité afin d'étudier différentes options d'aménagement et de présenter ultérieurement des recommandations.
ÎLE SAINT-JOSEPH
Il s'agit d'une île importante dont la majeure partie est encore à l'état sauvage. D'une superficie de quatre millions de pieds carrés, elle est située dans la rivière des Mille Îles, au nord-est de Laval, en amont de l'archipel de Terrebonne.
MENACÉE PAR LE DÉVELOPPEMENT URBAIN
Le plan d'aménagement du territoire municipal consacre l'île au développement urbain. D'ailleurs, le zonage actuel permet déjà l'installation d'un parc de maisons mobiles. Une modification du zonage pourrait rendre possibles d'autres types de développement résidentiel, et ce, sans l'accord des citoyens avoisinants.
À PROTÉGER
En 1996, après trois ans d'études, le comité a rendu public un mémoire étoffé (publié intégralement sur ce site) qui recommande que l'île soit acquise par les gouvernements aux fins d'un parc naturel.
>
|
QUOI DE NEUF ?
En août 1996, David Cliche, alors ministre de l'Environnement et de la Faune du Québec et ministre délégué à la région de Laval, présente nos recommandations aux députés ministériels de Laval et le caucus y donne son appui. Dans une lettre adressée à Élie Fallu, président de la Corporation de mise en valeur de la Rivière-des-Mille-Îles, le ministre demande que ce dossier soit traité de façon prioritaire.
En octobre 1996, le maire Vaillancourt demande au ministre Cliche une aide financière pour permettre l'acquisition de l'île par la municipalité. En février 1997, n'ayant obtenu aucune réponse du ministre, le maire lui écrit à nouveau. Laval ne recevra jamais de réponse à sa demande. Malgré ses engagements à l'endroit de notre comité, le ministre traite ce dossier en dilettante et ne retourne plus nos appels téléphoniques.
À l'automne 1998, la ville de Laval signe une entente avec le propriétaire de l'île pour l'installation de 284 maisons mobiles sur l'île. Les travaux pourraient commencer d'un jour à l'autre.
En novembre 1998, la Corporation de mise en valeur de la Rivière-des-Mille-Îles présente enfin son plan directeur. Ce dernier est presque totalement axé sur l'exploitation et la commercialisation des actifs et donc très peu sur la conservation. Il est très regrettable de constater que la protection de l'île Saint-Joseph et d'autres grandes îles de la rivière y est ignorée.
Nous croyons qu'individuellement, les municipalités n'ont pas de vision du développement d'infrastructures récréo-touristiques. De même, tel que le démontre le plan d'action de la Corporation de mise en valeur de la Rivière-des-Mille-Îles, ces mêmes municipalités regroupées n'ont guère plus de vision globale. À cet effet, notre comité fonde ses espoirs sur une structure régionale pour la gestion et le développement d'un réseau de parcs naturels axé sur la conservation et l'exploitation récréo-touristique.
|
|